Astronome amateur

Photos d'astronomie - Nombreuses photos prises par des astronomes amateurs sur le site de l'Observatoire de Rocbaron (VAR) - Cratères de la lune, Nébuleuses, planètes, amas, etc...

04 novembre 2007

Qu’est ce qui a provoqué l’explosion de Holmes?

Météorite géante

Vertigineux est aussi l’adjectif utilisé par les astronomes de la Queen University de Belfast (Ireland du Nord). Alan Fitzsimmons, un des observateurs réguliers de la comète, avance que l’événement est «exceptionnel et n’arrive qu’une fois dans la vie d’un homme». La grande question qui occupe désormais les astronomes du monde entier: qu’est ce qui a provoqué l’explosion de Holmes? Aucune réponse précise puisque ce genre d’événement sidéral «n’a jamais été observé durant les derniers siècles»; jamais depuis que l’homme s’amuse à scruter les cieux. Une hypothèse est toutefois avancée par l’équipe de la Queen University: la comète aurait été percutée par une météorite géante. Holmes est une habituée de notre système solaire, elle met 7 ans pour parcourir son orbite autour du soleil et s’en approche régulièrement à près de 300 millions de kilomètres — la terre est approximativement placé à 149 millions de kilomètres du soleil et mars à 250 millions.

(Une question que l'on se pose ? Si la Comète a été percuté par une météorite, l'impact a-t-il changé la trajectoire de la comète ou de la météorite ? Se dirige-t-elle sur Terre ?) Les scientifiques devraient recalculer sa trajectoire !

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02 novembre 2007

Observation de la Comète Holmès

Vendredi 2 et samedi 3 Novembre 2007
à partir de 20h30
Observation de la Comète Holmès
(Ouvert à tous)

Parc du Soleil et de la Lune
Adresse : Restaurant la bergerie
Domaine de la Verrerie
83136 Rocbaron
Téléphone : 06 74 32 59 88
Responsable : CASSESE André
e-mail : observatoire.toulon.rocbaron@tiscali.fr
Site web : www.observatoire-rocbaron.com

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Comète

Une modeste comète illumine

subitement la

constellation de Persée

C'est l'effervescence chez les astronomes. Quelque chose de nouveau a perturbé la sempiternelle ronde du ciel. Mercredi 24 octobre 2007, après minuit, l'amateur espagnol Juan Antonio Henriquez Santana, basé aux îles Canaries, notait, le premier, l'apparition d'un point lumineux à un endroit proche de la constellation de Persée. Au fur et à mesure que la Terre tournait sur son axe, d'autres astronomes découvraient le nouvel astre, s'interrogeant sur sa nature.

La veille encore, la comète Holmes, repérée pour la première fois par un Anglais du même nom, en 1892, vivait une petite vie tranquille et humble : son éclat était 25 000 fois trop faible pour la rendre visible à l'oeil nu. Mais, depuis le 24 octobre, elle se prend pour une star. Sa luminosité a été multipliée par un million et la comète rivalise avec les étoiles les plus brillantes du voisinage. Les rapports affluent du monde entier, qui la signalent même dans les villes où les pollutions atmosphérique et lumineuse opacifient le ciel. Aux jumelles, la voyageuse présente une teinte jaune voilée de vert.

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La Comète Holmès

Explosion de la comète Holmès visible à l’œil nu

On savait que les astres implosaient suivant un schéma chronologique qui n’a plus de secret pour l’homme. Et l’on découvre que les comètes peuvent aussi partir en débris. Exemple avec Holmes, roche de glace qui a perdu une partie de sa matière à la suite d’une explosion. Curieusement, les télescopes géants des professionnels de l’espace n’ont pas été les premiers à révéler la dégradation de la comète. Cette fois-ci, ce sont les astronomes amateurs qui ont repéré l’événement et alerté la communauté scientifique.

Astronomes amateurs avant tout le monde

Pourquoi? Le point lumineux, celui de l’explosion, était tout simplement visible avec un simple télescope, et ce depuis n’importe quel point géographique de l’hémisphère nord. C’est que lors de sa disparition Holmes n’a pas fait dans la demi-mesure. En se désintégrant partiellement, la comète était un million de fois plus brillante qu’à son état initial. La luminosité du choc est encore plus impressionnante quand on sait que seul 1% de la masse a explosé, ce qui équivaut à la masse de la croûte terrestre. Plus impressionnant: les morceaux de roches de glace de Holmes ont été expulsé à une vitesse vertigineuse de 2000 km/h.

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25 septembre 2007

Observation dans le Var

Les clubs d'Astronomie Varois

Amicale des astronomes amateurs de St-Tropez
Adresse : Domaine Cap Lardier II  - Zone Est
83420 LA Croix Valmer
Téléphone : 04 94 54 27 71
Responsable : ZYTO Michel
e-mail : zytom@tiscali.fr
Site web : http://saintropastro.chez.tiscali.fr

Ass d'Astronome Amateur le Cannetoscope des Maures
Adresse : 990 Chemin de Chante-Coucou
83340 Le Cannet des Maures
Téléphone : 04 94 60 87 80
Responsable : JOUBIN Daniel
Site web : http://aaacdm.monsite.wanadoo.fr

Astro club Orion
Adresse : Avenue du Maréchal Leclerc
83110 Sanary sur Mer
Téléphone : 04 94 74 46 19
Responsable : CROISET Henri

Club d'astronomie Copernic de Fréjus Saint-Raphaël
Adresse : Maisons des Associations
642 Rue des Batteries
83600 Fréjus
Téléphone : 04 94 82 83 61
Fax : 04 94 82 83 61
Responsable : ABAD Maurice

Club d'astronomie Véga
Adresse : 125 Chemin Saint-Pierre
83190 Ollioules
Téléphone : 04 94 63 37 66-06 82 07 00 70
Fax : 04 94 63 06 18
Responsable : GIACOMONI Pierre
e-mail : tychobrahe@free.fr
Site web : www.clubvega.fr.st

Observatoire Antarès
Adresse : 193 Chemin des Eaux
83500 La Seyne-sur-Mer
Téléphone : 04 94 87 74 47
Responsable : DE ROVERE Laurent

Observatoire du Pic des Fées
Adresse : Allée des Pinsons
Le Mont des Oiseaux
83400 Hyères
Téléphone : 04 94 00 53 90
Fax : 04 94 00 53 91
Responsable : LEGAT Claude
e-mail : sahaopf@free.fr
Site web : www.astrosurf.com/opf

Observatoire Provençal d'astrophotographie
Adresse : 248 Avenue Rodin
La Bouverie
83520 Roquebrune sur Argens
Téléphone : 04 94 44 00 17
Responsable : ALBANESE Dominique
e-mail : dominique.albanese@obs-azur.fr

Parc du Soleil et de la Lune
Adresse : Domaine de la Verrerie
83136 Rocbaron
Téléphone : 06 74 32 59 88
Responsable : CASSESE André
e-mail : observatoire.toulon.rocbaron@tiscali.fr
Site web : http://www.observatoire-rocbaron.com

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Réchauffement climatique... sur Mars !

      

Hotmars(300)
Certaines régions martiennes se sont “assombries”
en l'espace de vingt ans. Un phénomène qui aurait fait
grimper la température de surface de 0,65°C.
Crédits : NASA/CIEL ET ESPACE

La planète Mars se réchauffe ! Sa température de surface aurait augmenté de 0,65°C en l’espace de vingt ans, affirme Lori Fenton, du centre Carl Sagan (Californie). En comparant des cartes de l’albédo (le pouvoir réfléchissant) de la planète, récoltées par Viking entre 1976 et 1978, et par Mars Global Surveyor entre 1999 et 2000, la chercheuse a découvert que de nombreuses régions de l’hémisphère Sud s’étaient assombries avec le temps. Or, tout comme sur Terre, plus une région est sombre, plus elle “capte” la chaleur.

Pourquoi ces régions australes sont-elles devenues si sombres ? Selon Lori Fenton, parce que la poussière claire qui les recouvrait a été balayée par des vents induits par l’ensoleillement. Et le processus s’est emballé : au-dessus des zones ainsi assombries, l’air s’est réchauffé, ce qui a fait souffler les vents de plus belle, et conduit à dénuder d’autres régions encore.

Pour estimer l’augmentation globale de température à la surface de Mars en fonction de l’assombrissement observé, la chercheuse américaine a utilisé des modèles numériques spécialisés, notamment utilisés pour les prédictions météorologiques terrestres. À en croire ses résultats, et si le réchauffement se maintient, les calottes glaciaires martiennes pourraient disparaître d’ici 500 ans ! C’est peu probable, ont nuancé plusieurs planétologues, car nombreux sont les phénomènes susceptibles d’inverser la tendance, par exemple les tempêtes de poussière à échelle planétaire.

Émilie Martin
Le 9 avril 2007

http://www.cieletespace.fr/Actualites/544_rechauffement,climatique,sur,mars,,.aspx

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15 mars 2007

Les messagers du temps

Les Messagers du Temps

Atlantide et les civilisations disparues
L'Hyperborée
La mythologie codée

 

Nous avons vu l'ingéniosité et la perfidie des religions monothéistes pour faire perdre ses racines à l'être humain. Nous allons maintenant développer l'hypothèse que l'Atlantide, bien qu'ayant disparue de la Terre, participe à un plan plus vaste que le travail entrepris il y a 10.000 ans. Pour cela nous établirons avec des liens les plus concrets, sa relation positive de protection de la Terre, mais venant d'ailleurs.
Nous avons vu également qu'après la transformation du système solaire, des implantations sur la planète de dispositifs permettant l'accélération et la compréhension de l'Univers ont été construits, et mis en place à des endroits stratégiques. Ceux-ci étaient la continuité de l'humanité précédente, et ont donné naissance aux religions polythéistes pendant 2.000 ans (ère du Taureau).
Nous avons démontré que ces dispositifs, issus d'une haute technologie (microprocesseurs géants), n'ont pu être conçus par les humains, mais par des extraterrestres à différents endroits de notre planète. Les vestiges antérieurs à la transformation du système solaire, comme à Tiahuanaco (porte du Soleil), le Sphinx, les découvertes sous-marines au Japon… et bien d'autres plus anciennes, prouvent une volonté de transmettre un savoir et un bien-être aux habitants de la Terre.



Tiahuanaco, la porte du Soleil

"C'est par la porte du Soleil que l'on pénètre de plain-pied dans le monde ignoré de Tiahuanaco, qui proclame son antique splendeur en Bolivie, à 4000 m d'altitude. Un jour de mai 1958, un Français venant de La Paz découvrit, sur un plateau sablonneux, une ville en ruine : Tiahuanaco. Ce Français, le journaliste Roger Delorme, connaissait l'histoire inca et les traditions des vallées andines. Il avait visité Cuzco, Pachacamac, Ollantaytambo, et admiré les colossales constructions de pierres géantes dont certaines pèsent plusieurs tonnes. Les anciennes cités Incas, Machu Pichu en particulier, l'avaient fortement impressionné par une majestueuse harmonie malgré leur gigantisme. Mais à Tiahuanaco, devant les pierres et les statues éparses sur des kilomètres, devant cette porte du Soleil ciselée comme un bracelet maure, il éprouva une emprise indéfinissable dépassant toutes les émotions ressenties sur les hauts lieux du Pérou"
La suite, très intéressante, est à lire sur le site :
www.fileane.com/organiser_reseau/tiahuanaco.htm



STONEHENGE - en réel - et à droite la maquette.

http://www.english-heritage.org.uk/stonehenge

Au vu de ces photos, il ne fait aucun doute qu'il s'agit là de connections avec la Terre.

Pour comprendre le fonctionnement de l'univers, il faut se placer en dehors des mythes et des légendes, même si ceux-ci sont fascinants et beaux. En fait, ils sont là pour attirer le regard vers le miroir, reflet de la réalité. Ils nous situent à l'opposé de la véritable vision, nous plaçant en situation d'errance et de recherche permanente.
Sans comprendre, nous tournerons en rond ainsi bien longtemps. L'Hyperborrée, l'Atlantide sont dans nos cœurs, les ruines ne font que confirmer les passages des anciens, de nos pères qui, tels le petit Poucet, ont laissé le moyen de retrouver le monde d'en-haut, celui de l'espace.



Stonehenge, une porte - ou portique - du Soleil.

Les religions monothéistes sont venues détruire toutes traces de ce savoir, tel un raz de marée, au point d'enfermer les humains dans un système primaire et avilissant.
Le plan élaboré au départ semble reprendre vie en resurgissant d'une manière grandiose.
Notre recherche visera à démontrer que les différentes races d'extraterrestres ont participé à une gigantesque mise en place d'un système de sécurité. L'Atlantide serait-elle une plate-forme principale entre le système solaire et l'univers ?
Nous démontrerons également que les prophéties ont été pour la plupart utilisées dans un but de renforcement des religions monothéistes, en 6ème partie. Nous tenterons de lever le mystère sur 2012, en dernière partie.
Nombre de messages ont été laissés comme indices afin de retrouver notre chemin. Saurons-nous les lire ?

La mystérieuse Atlantide au cœur des humains

On ne peut s'empêcher de constater, tout au long des nombreuses lectures sur l'Atlantide et l'Hyperborée, combien les humains sont avides de retrouver les traces laissées sur terre par cette civilisation.
Blottie au fond de leurs cœurs, ils ressentent cette présence, inscription biologique d'un passé que l'on aimerait bien voir réapparaître. Mais si certains la situent vers le nord, d'autres en Atlantique,
l'Atlantide, même si un continent ressurgissait de l'Océan, ne ferait pas renaître le passé, et ne livrerait sans doute pas les secrets enfouis depuis trop longtemps.
Pourrions-nous d'ailleurs les utiliser à bon escient ?

Et si sur Terre était la carte de notre système solaire, et de son passé glorieux…. ! Si sur Terre se trouvaient les clés ou symboles afin de retrouver nos mémoires biologiques… ! Si le passé ainsi nous rejoignait dans un présent hermétique, afin de découvrir notre futur libéré de nos obsessions matérialistes… !
Si en effet aux travers des lectures laissées en place par les anciens tels que Platon, Hérodote, Diodore, Virgile, Pline l'ancien, Ptolémé, Pindare, Hécaté d'Abdère, Callimaque, Appolinius de Rhodes, Sénèque, Plutarque, Pomponius Mela, Jambique, Avienus…., nous avions le fil d'Ariane nous ramenant à nos origines.
Si notre regard se portait sur ce qui nous entoure, la nature, le système solaire, l'univers et que par observation nous retrouvions nos origines, peut-être alors serions-nous plus sages, plus conscients de notre devenir.

Pour cela nous allons parcourir les données que nous avons extraites, et décryptées au travers des mots, sans nous laisser prendre au piège des mythes et des légendes. Les réalités n'en seront que plus compréhensibles, même si elles nous entraînent vers un réajustement de nous-mêmes.

Amentha / Atlantide – L'effondrement

Citation, selon le dictionnaire de mythologie et de symbolique Égyptienne - Site : www.arbre-celtic.com

Le jour terrible de la disparition de l'Atlantide se situait, selon les anciens, au début de notre actuel mois de novembre, c'est-à-dire approximativement au moment où les Celtes fêtaient la nouvelle année qu'ils nommaient Samain. Au cours de la journée suivant l'assassinat d'Osiris, il y eut une éclipse et, lorsque la lune fut exactement devant le soleil, de grandes flammes de celui-ci débordèrent dans l'obscurité de sorte que chacun cru que Rê versait des larmes sur le corps du dieu. Comme toute éclipse le manifeste symboliquement ce jour, funeste entre tous, fut véritablement la fin d'un temps et le commencement d'un autre. C'est pourquoi il restera à jamais l'instant initiatique par excellence de toute l'humanité"

Nous citons Apollon et les Hyperboréens :
Apollonius de Rhodes, Argaunautiques, IV, 611, trad. Émile Delage et Francis Vian, 1981, Paris, Les Belles Lettres.

"Les Celtes ont inventé cette légende-ci : Ce (les morceaux d'ambre) sont les larmes d'Apollon, le fils de Leto, qu'emportait les tourbillons (de l'Éridan), ces larmes innombrables qu'il versait jadis en arrivant chez le peuple sacré des Hyperboréens après avoir quitté le ciel lumineux devant la menace de son père, car il était irrité au sujet du fils que dans l'opulence, Lakéreia, la divine Coronis, lui avait enfanté sur les rives de l'Amyros"

Puis :
Scolies à Appolinius de Rhodes, Argaunautiques, IV 611, trad. Edm. Cougny, 1986, Paris, Errance.

"Les Celtes ont dit que l'ambre venait des larmes, non des Hélliades, mais d'Appolon, lorsque désolé de la mort d'Asclépios, il se retira chez les Hyperboréens, à cause du blâme de son père"

Dans la première citation, nous avons les larmes de feu que verserait le Soleil (Rê). Dans la deuxième et la troisième, nous avons les larmes d'Apollon qui sont prises par les hommes pour des morceaux d'ambre.
En effet, l'ambre est jaune comme les flammes du Soleil. Les grands bouleversements que nous avons vu dans la deuxième et la troisième partie des Messagers du Temps, ont pu faire croire à des larmes. Nous savons d'ailleurs que la comète Mardouk a bousculé tout le système solaire, et a détruit pratiquement tout sur Terre. Ainsi le feu solaire a pu être pris pour des larmes se transformant, en refroidissant, en Ambre.
C'est effectivement dans le Nord, vers la Baltique, que l'or jaune - ou ambre - est la plus répandue. Les retombées du ciel ont détruit la végétation et les résineux, mais en fait il y a environ 30 millions d'années à la période glacière, le centre et le nord de l'Europe ont été englouties par les eaux. L'ambre est une résine fossilisée de pins et d'épicéas.

Citations : L'Atlantide de Platon(http://artchives.samsara-fr.com/alt-churchward.htm)

Platon (- 428 - 347 avant j.c.) fut certes le premier, mais non le dernier, à parler de l'Atlantide dans deux dialogues : le "Timée" et le "Critias". Il situe la fin tragique de l'Atlantide dans les années - 9.500.
Dans le "Timée", Platon raconte que Solon, en voyage à Saïs, en Egypte, interrogea un prêtre sur l'antiquité, celui-ci lui dit que, jadis, il y avait :

" .....une immense puissance qui marchait insolemment sur l'Europe et l'Asie toutes entières, venant d'un autre monde situé dans l'océan Atlantique…
On pouvait alors traverser cet Océan, car il s'y trouvait une île devant ce détroit que vous appelez, les colonnes d'Héraclès. Cette île était plus grande que la Libye et l'Asie réunies. De cette île on pouvait alors passer dans les autres îles, et de celles-ci gagner tout le continent qui s'étend en face d'elles et borde cette véritable mer.
Car tout ce qui est en deçà du détroit dont nous parlons ressemble à un port dont l'entrée est étroite, tandis que ce qui est au-delà forme une véritable mer et que la terre qui l'entoure a vraiment tous les titres pour être appelée continent. Or dans cette île Atlantide, des rois avaient formé une grande et admirable puissance, qui étendait sa domination sur l'île entière et sur beaucoup d'autres îles et quelques parties du continent. En outre, en deçà du détroit, de notre côté, ils étaient maîtres de la Libye jusqu'à l'Egypte, et de l'Europe jusqu'à la Tyrrhénie...
Mais dans le temps qui suivit, il y eut des tremblements de terre et des inondations extraordinaires et, dans l'espace d'un seul jour et d'une seule nuit néfastes, tout ce que vous aviez de combattants fut englouti d'un seul coup dans la terre, et l'île Atlantide, s'étant abîmée dans la mer, disparut de même.
Voilà pourquoi, aujourd'hui encore, cette mer-là est impraticable et inexplorable, la navigation étant gênée par les bas fonds vaseux que l'île a formés en s'affaissant......"

Dans le "Critias", Platon reprend, pour le compléter, le récit, ébauché dans le "Timée".

"... Nous avons déjà dit, au sujet du tirage au sort que firent les dieux, qu'ils partagèrent toute la terre en lots plus ou moins grands suivant les pays, et qu'ils établirent en leur honneur des temples et des sacrifices…
C'est ainsi que Poséidon (Neptune), ayant eu en partage l'île Atlantide, installa les enfants qu'il avait eus d'une femme mortelle dans un endroit de cette île que je vais décrire. Du côté de la mer, s'étendait, par le milieu de l'île entière, une plaine qui passe pour avoir été la plus belle de toutes les plaines, et fertile par excellence. Vers le centre de cette plaine, à une distance d'environ cinquante stades, on voyait une montagne qui était partout de médiocre altitude. Sur cette montagne habitait un de ces hommes nés de la terre qui, à l'origine, étaient en ce pays.. Il s'appelait Evénor et vivait avec une femme du nom de Leucippe, ils engendrèrent une fille unique, Clito, qui venait d'atteindre l'âge nubile, quand son père et sa mère moururent. Poséidon, s'en étant épris, s'unit à elle...
Lui-même embellit l'île centrale, chose aisée pour un dieu. Il fit jaillir du sol deux sources d'eau, l'une chaude et l'autre froide, et fit produire à la terre des aliments variés et abondants. Il engendra cinq couples de jumeaux mâles, les éleva et, ayant partagé l'île entière de l'Atlantide en dix portions, il attribua au premier né du couple le plus vieux, la demeure de sa mère et le lot de terre alentour, qui était le plus vaste et le meilleur. Il l'établit roi sur tous ses frères et, de ceux-ci fit des souverains, en donnant à chacun d'eux un grand nombre d'hommes à gouverner et un vaste territoire. Il leur donna des noms à tous. Le plus vieux, le roi, reçut le nom qui servit à désigner l'île entière et la mer qu'on appelle Atlantique, parce que le premier roi du pays à cette époque portait le nom d'Atlas. Tous ces fils de Poséidon et leurs descendants habitèrent ce pays pendant de longues générations.…
Et voilà comment tout était disposé autour du palais des rois :
Quand on avait traversé les trois ports extérieurs, on trouvait un mur circulaire commençant à la mer et partout distant de cinquante stades de la plus grande enceinte et de son port. Ce mur venait fermer au même point l'entrée du canal du côté de la mer…
Pendant de nombreuses générations, tant que la nature du dieu se fit sentir suffisamment en eux, ils obéirent aux lois et restèrent attachés au principe divin auquel ils étaient apparentés. Ils n'avaient que des pensées vraies et grandes en tout point, et se comportaient avec douceur et sagesse en face de tous les hasards de la vie et à l'égard les uns des autres. Aussi, n'ayant d'attention qu'à la vertu, faisaient-ils peu de cas de leurs biens et supportaient-ils aisément le fardeau qu'était pour eux la masse de leur or et de leurs autres possessions. Ils n'étaient pas enivrés par les plaisirs de la richesse et, toujours maîtres d'eux-mêmes, ils ne s'écartaient pas de leur devoir. Tempérants comme ils étaient, ils voyaient nettement que tous ces biens aussi s'accroissaient par l'affection mutuelle unie à la vertu et que, si on s'y attache et les honore, ils périssent eux-mêmes et la vertu avec eux. Tant qu'ils raisonnèrent ainsi et gardèrent leur nature divine, ils virent croître tous les biens dont j'ai parlé. Mais quand la portion divine qui était en eux s'altéra par son fréquent mélange avec un élément mortel considérable et que le caractère humain prédomina, incapables dès lors de supporter la prospérité, ils se conduisirent indécemment et, à ceux qui savent voir, ils apparurent laids, parce qu'ils perdaient les plus beaux de leurs biens les plus précieux, tandis que ceux qui ne savent pas discerner ce qu'est la vraie vie heureuse, les trouvaient justement alors parfaitement beaux et heureux, tout infectés qu'ils étaient d'injustes convoitises et de l'orgueil de dominer. Alors le dieu des dieux, Zeus
(Jupiter), qui règne suivant les lois et qui peut discerner ces sortes de choses, s'apercevant du malheureux état d'une race qui avait été vertueuse, résolut de les châtier pour les rendre plus modérés et plus sages. A cet effet, il réunit tous les dieux dans leur demeure, la plus précieuse, celle qui, située au centre de tout l'univers, voit tout ce qui participe à la génération et, les ayant rassemblés, il leur dit : ... "

Le manuscrit de Platon finit sur ces mots.

Remarques et observations
Nous reprenons la citation ci-dessus :

"... Nous avons déjà dit, au sujet du tirage au sort que firent les dieux, qu'ils partagèrent toute la terre en lots plus ou moins grands suivant les pays, et qu'ils établirent en leur honneur des temples et des sacrifices…

Cela laisse entrevoir que la dérive des continents est due au cataclysme engendré par la comète Mardouk que nous avons étudiée dans les 2 ième et 3 ième parties du présent site. Sachant maintenant que les dieux sont des planètes, avec des programmes pour faire fonctionner le système solaire, nous pouvons comprendre que ce bouleversement, par l'éclatement des continents, a sans doute englouti celui qui se trouvait dans l'actuel océan Atlantique jusqu'au Nord, vers la Baltique.
Mais nous disons également que cette catastrophe n'a pas eu lieu qu'en Atlantique, simple par le fait que ce cataclysme est relaté partout dans le monde. D'autres continents ont disparus...

Puis nous avons relevé ce qui suit :

1) ...C'est ainsi que Poséidon (Neptune), ayant eu en partage l'île Atlantide, installa les enfants qu'il avait eus d'une femme mortelle...
2) ...Sur cette montagne habitait un de ces hommes qui à l'origine étaient en ce pays, nés de la terre. Il s'appelait Evénor et vivait avec une femme du nom de Leucippe, ils engendrèrent une fille unique...
3) ...Clito, qui venait d'atteindre l'âge nubile, quand son père et sa mère moururent. Poséidon, s'en étant épris, s'unit à elle...
4) ...Il engendra cinq couples de jumeaux mâles, les éleva et, ayant partagé l'île entière de l'Atlantide en dix portions,...
5) ...il attribua au premier né du couple le plus vieux, la demeure de sa mère et le lot de terre alentour, qui était le plus vaste et le meilleur. Il l'établit roi sur tous ses frères et, de ceux-ci fit des souverains, en donnant à chacun d'eux un grand nombre d'hommes à gouverner et un vaste territoire.
6) ...le premier roi du pays à cette époque portait le nom d'Atlas.
7) ...Quand on avait traversé les trois ports extérieurs, on trouvait un mur circulaire...
8) ...Pendant de nombreuses générations, tant que la nature du dieu se fit sentir suffisamment en eux, ils obéirent aux lois et restèrent attachés au principe divin auquel ils étaient apparentés....
Mais quand la portion divine qui était en eux s'altéra par son fréquent mélange avec un élément mortel considérable...
9) ...Alors le dieu des dieux, Zeus
(Jupiter), qui règne suivant les lois et qui peut discerner ces sortes de choses, s'apercevant du malheureux état d'une race qui avait été vertueuse, résolut de les châtier pour les rendre plus modérés et plus sages. A cet effet, il réunit tous les dieux dans leur demeure, la plus précieuse, celle qui, située au centre de tout l'univers, voit tout ce qui participe à la génération et, les ayant rassemblés, il leur dit : ... "

Analyse

1) Poséidon est en fait Neptune, la planète, frère aîné de Zeus (Jupiter). Selon notre hypothèse il était un programme mis en attente dans le logiciel de Cronos, lorsque la première humanité a été créée. C'est-à-dire que Neptune et ses frères et sœurs avaient été avalés par Cronos, et c'est Zeus (Jupiter) qui vient libérer ces programmes.
Dans l'humanité d'or, ou paradis, les planètes n'étaient pas fonctionnelles. Lorsque Neptune devient opérationnel, il est responsable d'une île nommée Atlantide.
Poséidon (Neptune) a une comète ou des astéroïdes qui viennent en orbite autour de lui, d'où l'interprétation du mariage avec une mortelle, parce que cela était dangereux. Et de cet assemblage se formeront 10 satellites (ses enfants), qui tournerons autour de lui.

Toutes les données astronomiques, ainsi que la majorité des photos qui vont suivre, sont issues du site :http://astrofiles.net

Citations :
"Neptune est 2 fois plus loin du Soleil qu’Uranus, soit située à une distance moyenne de 4.498.252.900 km (périhélie : 4.459.630.000 km, aphélie : 4.536.870.000 km), ce qui représente plus de 30 UA. Elle effectue sa révolution autour du Soleil en 164 ans et 280 jours, à la vitesse de 5,45 km/s. Et elle tourne sur elle-même en 17h52m. Sa lumière met au moins 4 heures à nous parvenir, elle est invisible à l’œil nu. Neptune est si loin qu’elle croise parfois l’orbite de Pluton. Par exemple, entre 1979 et 1999, Neptune fut la planète la plus éloignée du système solaire..."

2) Il s'agit même de deux astéroïdes, Evenor et Leucippe, qui vont fusionner en un seul, Clito, jeune satellite (nubile). Il s'agit sans doute de Triton.

3 et 4) Ce satellite fait partie de Neptune, il s'unit à elle, et de cette attraction il y en aura 10 (ou 5 couples de jumeaux) qui seront attirés par ce déplacement.
Une question se pose : la planète Neptune n'est pas visible à l'œil nu. Comment se fait-il que les Humains aient été informés de cette transformation ? Mystère ou bien extraterrestres ?

5) Neptune donne à l'aîné la terre de sa mère ainsi que le lot alentour. Ce premier enfant tourne autour de Clito, et ses frères sont dépendants de son attraction.

Sur le site "Astrofiles.net" nous avons ceci :
"De la même manière que les anneaux d’Uranus ont été déduits suite à l’observation d’occultation d’étoiles, les astronomes André Brahic et Bruno Sicardy ont découvert les anneaux de Neptune en 1984 et 1985. Ces déductions ont été confirmées en Août 1989 grâce au passage de Voyager2.
Neptune possède cinq anneaux compris entre 41.900 km et 62.930 km de distance, et nommés Galle, Lassell, Le Verrier, Arago et Adams (on retrouve ici le nom du jeune astronome anglais qui, le premier, découvrit la planète par calcul sans être cru par ses pairs). Les observations terrestres ne révélèrent que de faibles arcs discontinus en lieu et place des hypothétiques anneaux, mais Voyager2 démontra qu’il s’agissait bien d’anneaux complets sombres avec des parties brillantes. On pense que ces anneaux se sont formés suite à l’impact de petits astéroïdes sur les satellites de Neptune, ils sont donc essentiellement constitués de poussières et de roches. L’épaisseur des anneaux est encore inconnue.


Distance du centre de Neptune jusqu’au bord intérieur de l’anneau

Dix-sept jours après la découverte (par observation) de Neptune par Johann Galle, William Lassell découvre Triton, le plus gros satellite de Neptune. 150 ans plus tard, Voyager2 découvre six satellites. Aujourd’hui, le nombre officiel des satellites de Neptune est de treize.

Pas mal pour des anciens d'avoir su que Neptune avait des satellites ou anneaux torsadés, au moins une 10ène (2 fois 5 couples de jumeaux). Ce qui fait penser que les jumeaux sont peut-être les torsades. Certes ils étaient forts en astronomie, astrologie et mathématique, mais dans ce cas qui a renseigné le commun des "mortels" sur des choses se passant aussi loin !!! Et les trois ports extérieurs et le mur circulaire correspondant aux 4 anneaux de la planète. Curieux ! Le cinquième est peut-être venu après.

6) Atlas, dont les filles sont des gardiennes du jardin des Hespérides, est le fils de Japet et de Clyméné, et frère de Prométhée (enchaîné). S'il était le premier roi, et que Poséidon (Neptune) a aussi un enfant premier roi, que devient Atlas ? S'éloigne-t-il de l'orbite de Neptune ? Et si les filles d'Atlas sont gardiennes de pommes d'or, ces dernières seraient-elle des soleils ? Dans ce cas Neptune aurait eu des soleils proches de lui.

7) Il s'agit là des anneaux de Neptune.

8) Il y a un mixage avec d'autres astéroïdes, rompant ainsi l'équilibre, cela après pas mal de temps. Il est aussi dit une chose étonnante :
"Aussi, n'ayant d'attention qu'à la vertu, faisaient-ils peu de cas de leurs biens et supportaient-ils aisément le fardeau qu'était pour eux la masse de leur or et de leurs autres possessions. Ils n'étaient pas enivrés par les plaisirs de la richesse et, toujours maîtres d'eux-mêmes, ils ne s'écartaient pas de leur devoir. Tempérants comme ils étaient, ils voyaient nettement que tous ces biens aussi s'accroissaient par l'affection mutuelle unie à la vertu, et que, si on s'y attache et les honore, ils périssent eux-mêmes et la vertu avec eux. Tant qu'ils raisonnèrent ainsi et gardèrent leur nature divine, ils virent croître tous les biens dont j'ai parlé"
Nous lisons bien qu'il s'agit d'OR. Nous y reviendrons avec les ceintures d'astéroïdes.

9) Avec l'arrivée de Mardouk, il y a (nous l'avons vu dans la 2 et 3 ième partie) du remue-ménage et des satellites de Neptune sont attirés dans le sillage de la comète. C'est ce que l'on appelle la colère de Jupiter. Tout est bouleversé...
Voir en annexe l'étude du temps des bouleversements chez les romains avec

la légende de Leto

- ou Latone -, mère des jumeaux Apollon et Artémis, dont Zeus est le père. Nous y verrons les colères d'Héra qui se trouve être la comète Mardouk.

Thulé / L'Hyperborée

Plusieurs sites, tous plus riches les uns que les autres, nous ont apporté beaucoup de renseignements nous permettant de démystifier les attentes.
L'hyperborée (Thulé) - ou Atlantide - est située, non pas cette fois dans l'Atlantique, mais plus au nord vers la Baltique. Mais même si la littérature nous conduit à rêver que cette civilisation se trouve dans le grand Nord, d'autres points de détails nous conduisent à penser le contraire. Ceci n'empêche pas de trouver des liens entre ces contrées, l'Atlantide et l'Hyperborée, seulement ils différent dans leur compréhension. La poésie découlant des mythes et des légendes ne diffère pas dans son idéalisme et sa beauté, elle n'en devient seulement que plus réaliste.
Les interprétations doivent être justes si nous voulons garder le cap de notre route. Il est certain que l'intervention des religions monothéistes porte une grande part de responsabilité en obligeant les concepts des civilisations anciennes à se protéger sous des formes mythiques pour survivre, favorisant du même coup une science parfois hermétique et rigide. Le temps est venu maintenant de replacer les évènements dans leurs contextes.

Ainsi nous trouvons : Citations de tristan Mandon, "Les Origines de l'Arbre de Mai"http://racines.traditions.free.fr

"Étymologiquement Hyperborée vient du Grec Hypéria : "Qui est en haut", Borée = Vent du Nord, (ou venant du nord), et Thulé : "Qu'on voit de loin"
Mais Borée est fille de Zéphir et de Notos, issue de Astaios (et d'Éos), enfant de Créios et Eurybias des Titanides, descendants de Ouranos et de Gaïa (voir l'arbre généalogique de la Théogonie d'Hésiode en première partie)

"…les hommes du Niflheim, les Nibelungen du pays des Ases"
Les hommes du Niflheim, semble ressembler aux Néfilims des hébreux. C'est-à-dire les tombés du Ciel, ceux qui s'unirent aux filles de la Terre et dégénèrent. Mais venant du pays des Ases - qui sont les planètes lentes : Uranus, Neptune et Saturne - Y aurait-il du monde là-Haut ?

Hécatée écrit :
"Dans les régions qui font face à la Celtique, il y a une île qui n'est pas moins importante que la Sicile. Elle est située au Nord et habitée par ceux qui sont nommés Hyperboréens parce qu'ils sont au delà du souffle de Borée. Cette île a un sol fertile qui permet toutes sortes de productions, et un climat remarquable qui produit deux récoltent par an"
D'autres historiens en mythologie disent : "C'est là que Léto vint au monde" et l'on raconte cette légende à leur sujet : Léto, mère des jumeaux Apollon et Artémis, leur père étant Zeus, naquit sur cette île, et c'est pour cela qu'Apollon est honoré par eux plus que tous les autres Dieux"

Nous savons (voir en annexe

la légende de Léto

) que Léto est un satellite de Jupiter (Zeus) ou proche de Jupiter. Lors de la grande perturbation dans le système solaire avec Mardouk - ou Héra - Léto est propulsée dans les airs, loin du soleil, vers Neptune par le souffle de Jupiter (Zeus) ayant pris l'apparence d'un aigle. Elle est également fendue en deux, d'où les jumeaux Apollon et Artémis. De plus Léto enlace un palmier : sans doute un anneau de Neptune.
La saga dura 9 jours, mais ce ne fut pas la fin. Dans la mêlée, Apollon coupa la queue de la comète (le serpent Python), et fit voler en éclat le géant Tityos qui avait frôlé Léto dans la débâcle, et finit par détruire les astéroïdes de Niobé. Curieux n'est-ce pas ?
L'Hyperborée semble bien être dans le ciel, "en-haut" et vers le Nord, soit le milieu du ciel. Sur cette planète, le sol est fertile : 2 récoltes par an. Au Nord sur Terre se serait difficile avec les glaces et les brumes.
Nous nous posons également la question : Y-a-t-il un lien entre Tiamat et Léto ? Est-ce la même planète heurtée par Mardouk (Héra) ? Nous pensons que oui. Et nous soulignons que dans ce cas Tiamat - Léto est en 2 morceaux proche de Neptune.
Mais alors l'Hyperborée serait vers Neptune !

Voici ce qui nous permet de le supposer :

Pline écrit dans "Histoire Naturel - VI-39" :"Le pays des Hyperboréens se situe à la même hauteur que la Bretagne. Le jour le plus long y dure 17 heures"
Or Neptune a une rotation de 17h52.

D'Atlas au nuage d'Oort

D'après Hésiode, "les Hespérides étaient les 4 filles d'Atlas qui possédaient "un arbre aux pommes d'or" offrant la jeunesse éternelle aux Dieux. Elles habitaient à l'extrémité de la terre.
Or Apollodore dit :
"Atlas est debout, dans le pays des Hyperboréens !"

ll est vrai qu'Atlas portait le monde sur son dos, et soutenait le ciel. Donc s'il est debout dans le pays des Hyperboréens, c'est donc en direction du nord, vers Neptune, que se situe l'Hyperborée. Sans doute vers l'étoile polaire. Or la constellation du Cygne fut autrefois plein Nord, au moment de la grande catastrophe.


La constellation du Cygne de nos jours

Puis nous nous sommes posés la question suivante :
Par qui ou pourquoi le ciel devrait-il être soutenu ? Y aurait-il quelque chose qui encerclerait le monde ? Or qui soutiendrait le ciel ou le monde sur son dos selon la mythologie ? Atlas bien sûr ! Mais ne serait-ce pas une force, ou une énergie avec 4 points cardinaux ? Contre quoi cette protection ? Nous allons le découvrir : le nuage d'Oort enveloppant notre système solaire.
Il est dit : Les dieux mangeaient les pommes d'or pour rester jeunes, ceux-ci étant des planètes, ce qui pouvait leur permettre la jeunesse était peut-être leur activité, ou une source d'énergie, ou des comètes provenant du nuage.
Il est dit des pommes d'or. Celles-ci sont peut-être des soleils ou bien le voile d'Oort.

Citations sur le nuage d'Oort, extraites de : www.astrofiles.net
"Après avoir longuement étudié les comètes et leurs orbites, les chercheurs peuvent aujourd’hui dire avec certitude qu’elles proviennent de deux endroits bien distincts, véritables réservoirs à comètes…
Premièrement, la ceinture de kuiper, que nous avons étudié précédemment, qui s’étend de 30 ua (orbite de Neptune) à environ 100 ua, et qui est la source de quelques comètes à courte période.
Deuxièmement, le nuage de Oort, qui s’étend d’environ 10.000ua jusqu’à 1 année lumière (voire 3 années lumière selon certains, soit 30.000 milliards de kilomètres), qui contient l’essentiel des comètes du système solaire et qui alimente la ceinture de kuiper.
Petit rappel historique de la découverte du nuage de Oort : Après étude des orbites des comètes, Ernst Öpik, astronome estonien, souleva l’hypothèse en 1932 selon laquelle les comètes viendraient essentiellement d’un "nuage", stock immense de noyaux cométaires en suspens, situé aux confins du système solaire. En 1950, l’idée d’Öpik fut reprise par l’astronome néerlandais Jan Oort, en s’appuyant sur le constat suivant : Les comètes se détruisent (se vaporisent) au fur et à mesure de leur passage autour du Soleil, or si elles existaient depuis la création du système solaire, alors elles devraient déjà être détruites depuis longtemps et nous ne saurions même pas ce qu’est une comète…

Il faut donc en déduire qu’il existe, quelque part très loin,une source de nouvelles comètes. Pour appuyer cette théorie, on effectua des calculs qui permirent de démontrer que les orbites des comètes dites "à longue période" s’éloignaient du Soleil jusqu’à des distances comprises entre 20.000 et 100.000 ua, c'est-à-dire aux limites de la sphère d’influence gravitationnelle de notre étoile…
Ce nuage serait constitué de mille milliards de comètes dont la masse totale représenterait 40 fois celle de la Terre. Malgré ce nombre impressionnant de mille milliards de comètes, il faut bien se rendre compte, étant donné le gigantisme du nuage, que ces noyaux de roche et de glace sont séparés les uns des autres d’environ dix millions de kilomètres… Ceci pour éviter de s’imaginer un nuage dense et opaque.
La plupart des comètes sont rassemblées dans le plan de l’écliptique, cependant on constate que les comètes à longue période ont des orbites tellement aléatoires qu’on a déduit une forme de nuage plutôt que d’anneau"

La Ceinture de kuiper

Elle se situe au-delà de Neptune.
Citations :

"On sait que c’est Neptune qui attire et précipite les comètes et les astéroïdes vers l’intérieur du système solaire, certaines passent à côté de la Terre et tournent autour du Soleil, mais d’autres restent coincées entre Jupiter et Neptune. On pense notamment qu’un groupe d’astéroïdes appelés les Centaures sont originaires de cette ceinture. L’un d’eux, charon, est d’ailleurs une comète active. Pour information, il faut savoir que la durée de vie d’une comète est très limitée, elle perd en effet une partie de sa masse à chaque cycle… Par exemple, la comète de Halley consomme un dix millième de sa masse à chaque révolution autour du Soleil, sa durée de vie est donc de 500.000 ans.
Il est très difficile d’étudier la composition d’objets si éloignés. Néanmoins, plusieurs analyses spectroscopiques ont pu être effectuées. Il en ressort des similitudes avec les corps comme Pluton, charon et Triton : en effet certains objets semblent recouverts de méthane et autres hydrocarbures légers (1993 SC), d’autres semblent plutôt posséder de la glace d’eau à la surface (1996 TO66).
La découverte d’un nombre maximum de ces corps gelés serait précieuse pour notre compréhension de la formation de notre système solaire, en effet il est fort probable que les objets de la ceinture de Kuiper sont des "restes" primitifs des phases précoces d’accrétion du système. Notamment les plus gros corps qui ont subi très peu de modifications depuis leur formation et qui révèlent donc la composition du système solaire primitif. On pense que la partie extérieure du disque était moins dense en gaz et poussières et l’accrétion de ces "grumeaux" de matière aurait été bien plus lente que la formation des planètes, situées plus près du Soleil, dans un environnement bien plus riche et dense. On est estime à 70.000 le nombre de ces objets dits "trans-neptuniens" qui dépassent les 100 km de diamètre.
Cette découverte de la ceinture de Kuiper a sans aucun doute sonné le glas de la recherche le la planète X, censée orbiter derrière Pluton (même si Sedna est venue semer le doute pendant un certain temps). En effet, la présence de la ceinture explique à elle seule les anomalies orbitales de Neptune et Uranus (notamment l’inclinaison orbitale d’Uranus). D’ailleurs on a déduit qu’un de ces objets trans-neptuniens serait entré en collision avec Uranus, ce qui l’aurait fait basculer jusqu’à modifier son axe de rotation… On pense également que Triton (satellite de Neptune) serait un ancien gros objet de la ceinture, lui aussi percuté, ce qui expliquerait sa rotation rétrograde. De plus, Pluton et Charon gravitent sur une orbite assez excentrique, qui ne s’accorde pas à la théorie d’une formation ordinaire à partir du disque proto-solaire. Il est vrai que ces deux corps n’ont pas une constitution type des planètes joviennes (gazeuses) ou telluriques. Tout porte à croire que Neptune est en réalité la dernière planète du système solaire. Autre argument, Triton, Pluton et Charon, ainsi que Sedna ont une densité similaire et leur caractéristiques sont de même nature (même atmosphère de méthane et surface de roches et méthane gelé). On peut alors aisément conclure que tous ces objets ont été formés à l’extérieur du système solaire, plutôt dans la ceinture de Kuiper qu’au voisinage de Neptune"

La ceinture d'Astéroïdes :

Comme nous pouvons le constater c'est la ceinture la plus proche de la Terre, se situant entre Mars et Jupiter. Elle est composée de millions d'astéroïdes différant par leurs taille, forme, couleur, composition chimique et minéralogique. Certains viennent heurter la Terre.

ANALYSE des Planètes du Système solaire :

La première ceinture d'astéroïdes se situe entre Mars et Jupiter. Les 4 planètes à l'intérieur sont :

Mercure : La plus proche du soleil, 4.878 km de diamètre et pèse 33,02 billions de tonnes. Au pôle nord il y a de la glace repérée par radar dans les cratères (dans les zones d'ombre).
Sa rotation s'effectue en 2 révolutions, Elle accélère proche du soleil, et ralentit en s'éloignant. Elle met deux de ses années pour tourner sur elle-même. Pas de satellite. Appelée Apollon le matin et Hermès le soir sans doute à cause de ses deux vitesses. Noyau ferreux. Croûte similaire à la Terre. Pas de satellite.
Vénus : Deuxième planète, elle mesure 12.103 km de diamètre et pèse 4,86 trillions de tonnes. Elle fait une rotation complète en 243 jours terrestres, et le tour du Soleil en 225 jours. Sa course se fait en sens inverse des 7 autres planètes. Noyau ferreux équivalent à celui de la Terre. Pas de satellite, et sa lente rotation la prive de champ magnétique. Identique en poids à la Terre.
Terre : Troisième planète. Elle mesure 12.756 km de diamètre, pèse 5,98 trillions de tonnes. 21 % d'oxygène et 77% d'azote. Noyau ferreux. Un satellite, la Lune.
Mars : Quatrième planète. 6.794 km de diamètre, et pèse 6,42 billions de tonnes. La température oscille de –120 à 25 degré centigrade. C'est la planète la plus favorable au développement de la vie après la Terre. Atmosphère composée d'oxygène à 0,15% et de dioxyde de carbone pour 95,3%. Noyau ferreux avec du souffre. Deux satellites, Déimos et Phobos, dont le père est Arès. Planète la plus légère.

Nous constatons que pour ces 4 planètes à l'intérieur de la ceinture d'astéroïdes, le noyau est ferreux, et les sœurs de la Terre ont toutes des particularités avec elle. Notons un élément spécial, Vénus tourne en sens inverse.

La ceinture de kuiper se situe après Neptune. Les 4 planètes à l'intérieur sont :

Jupiter : La cinquième planète du système solaire, mais la première des Géantes. 142.984 Km de diamètre, 19,27 trillions de tonnes = 317,94 fois la Terre en masse. Du groupe des Géantes engendrées par Gaïa, c'est une planète gazeuse. Atmosphère 90% d'hydrogène et 10 % d'hélium, comme Saturne et le Soleil. Noyau rocheux recouvert d'une masse épaisse d'hydrogène métallique liquide. Ce centre pourrait avoisiner les 20.000 AC. D'où son puissant champ magnétique autour de Jupiter, puisque l'hydrogène liquide est un très bon conducteur électrique.
La magnétosphère de Jupiter, ou son rayonnement, est de 650 millions de kilomètres, plus loin que Saturne. Cette planète est très radioactive. Comparée au Soleil ayant atteint la fusion nucléaire (une explosion à la surface de celui-ci = 50.000 bombes atomiques), Jupiter est d'une taille ne pouvant atteindre cette état. Les radiations de Jupiter proviennent de sa compression 100 fois supérieure à la Terre.
Jupiter possède des anneaux sombres repérés par Voyagers 1.
Elle tourne en 9H55, sa révolution est de 11 ans 10 mois 15 jours. Composée en interne de méthane, d'ammoniaque et d'eau, et en surface d'hydrosulfure d'ammonium, de glace, d'eau, et de phosphore. Elle lance plus d'énergie dans l'atmosphère que le soleil. Jupiter a 40 satellites recensés, mais pas tous répertoriés et a subit un impact de comète en 1994.


Saturne : Deuxième planète des Géantes, sixième du système solaire. 120.536 km de diamètre, mais aux pôles il est de 108.278 km, 5.68 trillons de tonnes. C'est, comme Jupiter, une planète gazeuse (0,7 plus léger que l'eau). Elle est composée aussi d'hydrogène à 75% et d'hélium à 25%, plus un peu d'ammoniac et de méthane. Le noyau rocheux est à 12.000°C, recouvert d'une nappe d'hydrogène métallique et d'hydrogène avec de la glace. C'est donc aussi une planète radioactive ce qu'il lui permet d'irradier très loin son champs magnétique, et la rend lumineuse.
Elle a 7 anneaux, 2 larges et 5 plus étroits, également lumineux, mais très légers. Densifiés ils ne représenterait qu'un peu plus de 100 m. Le diamètre est de 250.000 km.
Selon la mythologie, Saturne est Cronos, le père de Jupiter. Ce qui lui confère une antériorité en création.

Uranus : La troisième planète parmi les Géantes gazeuses, et septième dans le système solaire. 51.118 km de diamètre, 49.946 km aux pôles. 86,83 trillions de tonnes. Sa révolution est de 84 ans et 7 jours, et sa rotation de 17h14.
"Contrairement aux autres planètes qui ont un axe de rotation aligné sur le plan orbital (elles donnent l’impression de tourner comme des toupies), Uranus possède un axe de rotation incliné de plus de 80°, elle donne donc l’impression de rouler sur son orbite… De ce fait, il fait jour 40 ans de suite sur un pôle, tandis qu’il fait nuit pendant 40 ans sur l’autre !!! Ce qui est d’ailleurs étonnant et encore incompris, c’est que les pôles, emmagasinant plus d’énergie que les régions équatoriales du fait de leur longue exposition au Soleil, sont plus froids que l’équateur…
On pense que cette inclinaison de la planète serait due à une collision avec un corps planétaire tôt dans l’histoire du système solaire"

une quantité importante de méthane. Sa composition est assez méconnue, néanmoins on suppose fortement qu’elle possède un noyau d’une 15ène de milliers de kilomètres, brûlant à la température de 7000°C, puis de la matière rocheuse et glacée probablement répartie uniformément au sein de la planète. De ce fait, Uranus est donc constituée essentiellement de roches et de glaces, avec seulement 15% d’hydrogène et un peu d’hélium…
Uranus ne possède pas de manteau d’hydrogène métallique liquide comme Jupiter et Saturne. Son atmosphère est composée de 83% d’hydrogène (ce qui est plus faible que pour les autres planètes gazeuses), 15% d’hélium et 2% de méthane dans les couches supérieures de l’atmosphère, et quelques traces d’acétylène et autres hydrocarbures. Ce sont ces 2% de méthane qui, absorbant la lumière rouge, suffisent à lui donner cette couleur bleue… La pression atmosphérique est de 1,2 bars"

Elle a 11 anneaux de roches, fins et sombres, ce qui les rend difficilement visibles comme pour Jupiter, mais de même composition que ceux de Saturne et de 100 km de large. Uranus aurait à ce jour 27 satellites telluriques.
"Il a été démontré que les anneaux (ainsi que les satellites) se situaient sur le plan équatorial de la planète et non sur le plan écliptique de l’orbite, ce qui appuie l’hypothèse selon laquelle l’inclinaison d’Uranus a eu lieu lors de sa formation, car sinon les anneaux et les satellites "rouleraient" sur l’écliptique"

Neptune : Quatrième planète des Géantes, et huitième dans le système solaire. 49.528 km de diamètre et 48.600 aux pôles. 102 trillions 47de tonnes (17 fois la terre). C'est aussi une gazeuse avec des anneaux. Elle a un noyau rocheux de 14.000 km de diamètre qui serait composé de silicate !!! Le reste est fait de roches glacées, d'hydrogène à 15%, hélium, de méthane, ammoniac, et supposément un manteau d'eau…
Sa révolution est de 164 ans 280 jours, sa rotation de 17h52. Elle est plus petite qu'Uranus, et elle libère plus d'énergie qu'elle en reçoit. Sa composition serait semblable à celle d'Uranus. L'atmosphère est fait de 85% d'hydrogène, 13% d'hélium, 2% de méthane. C'est le méthane qui lui donnerait sa couleur bleu. La planète est inclinée comme Uranus mais seulement à 28,32 degré, avec un champ magnétique à 47 degré.
Elle a 5 anneaux découverts récemment, et 13 satellites.

Pluton : Nous ignorons à peu près tout de Pluton, ce qui ne permet pas de la classer parmi les planètes. Elle n'a jamais été survolée, et il est supposé qu'elle soit un astéroïde de la ceinture de Kuiper, ou un satellite de Neptune. Sa surface serait recouverte de méthane gelé et d'azote. Le noyau serait rocheux, et sa densité 2 fois celle de l'eau. Son diamètre est de 2.274 km, Sa révolution est de 247 ans et 249 jours. Sa rotation est de 6 jours 9 heures et 18 minutes. Elle est aussi inclinée avec une différence de 17 degré avec Neptune. C'est la planète la plus éloignée pour 228 ans.

De l'Atlantide à nos jours - démonstration

Nous avons exploré les différents aspects depuis les civilisations anciennes et les principes déifiés, jusqu'aux découvertes scientifiques. Nous avons constaté que :

  • Les Anciennes Civilisations avaient découvert bien avant nous tous les principes de l'Univers, les relais d'énergie avec les "portes du Soleil", les sites, les temples.
  • Elles ont laissé dans un langage imagé, le passé de notre humanité, que nous n'avons pas su décrypter.
  • Les Religions ont anéanti notre patrimoine, ne nous permettant pas de vivre selon les principes de l'Univers.
  • La Science s'est permis d'ignorer jusqu'à ce jour les écrits des anciens, les prenant pour des mythes et des légendes, et nous conduisant vers un monde d'apprenti sorcier, où le nucléaire risque d'être notre tombeau. Celle-ci ne découvre rien, puisqu'à son insu elle utilise les mots magiques des mythes pour ses découvertes d'astéroïdes, de satellites, paradoxe d'un monde où la mémoire biologique ou collective reprend ses droits.

Les mises en lumière que nous tentons de faire sont confirmées par tous les écrits que nous soumettons. Les planètes géantes émanent leurs champs magnétiques, leur radioactivité jusqu'à nous insuffler des énergies capables de nous guider, et sans doute porteuses d'informations pouvant faire évoluer l'humanité.
Cette vaste recherche a tenté de dénouer les facteurs bloquant ne nous permettant pas de voir correctement le piège des mythes.
C'est parce que nous ne nous sommes pas laissés emporter par le côté irréel des légendes, que nous avons pu, du moins nous le supposons, lire les messages de nos ancêtres. La science ne vient que confirmer ce que nous avions découvert.
Pour cela nous allons vous emmener dans la mythologie germanique avec l'Yggdrasil, afin de finaliser la démonstration.

La mythologie codée

Citations du site : www.imperia-europa.org. Nous avons mis entre parenthèses la correspondance des mots, lieux, planètes….

Au centre de l'Univers trône le frêne universel, Yggdrasil. Il est le plus majestueux et le plus resplendissant des arbres dont la ramure s'étend par dessus les neuf mondes qu'il structure. Au nombre de trois, ses racines plongent dans le sol à l'endroit où se situent des puits aux vertus prodigieuses, dont celui de Mime (Neptune).
La première racine (la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter) s'enfonce aux abords de la source glacée de Hvergelmir, à Nibelheim, le pays des brumes(ce que certains appellent l'Atlantide ou l'Hyperborée). Ce fut de cet endroit précis que surgirent autrefois les Élivagar (la radioactivité), les fleuves empoisonnés qui comblèrent le vide originel de Ginnungagap (la nébuleuse originelle de notre système solaire). Mais cette racine souffre en permanence du supplice que lui inflige Nidhogg (les électrons courrant sur la ceinture), le serpent qui, dès qu'il a une indigestion des cadavres des morts qu'il a ingurgités ronge la racine par le dessous pour se remettre l'estomac.
La deuxième
(ceinture de Kuiper) se situe près du puits de Mime, à Jotunheim, le pays des géants (après Neptune). Le puits est réputé pour être une source inépuisable de science et de sagesse gardée par la tête de Mime qui se délectait autrefois de son eau à l'aide de la corne de Gjalar (sans doute un satellite ou astéroïde en forme de corne), acquérant ainsi ses connaissances. Un jour que Wotan (Jupiter) voulut lui aussi en boire une gorgée afin d'obtenir le savoir nécessaire au chef des Dieux qu'il était, Mime lui imposa en contrepartie qu'il donnât son œil gauche en gage (au moment de la catastrophe). Depuis ce temps, le Père des armées est aussi devenu le dieu borgne, son œil flottant comme la lune à la surface de l'onde. Ensuite, afin de parfaire son initiation à la connaissance, Wotan se pendit à une branche d'Yggdrasil durant neuf jours et neuf nuits. Transpercé au flanc par une lance, privé de toute nourriture, Wotan hurlant, livré à lui par lui-même, étudia les runes originelles qu'il avait gravées dans le sol avant de retomber, instruit par son épreuve initiatique du savoir infini.
Finalement, la troisième racine d'Yggdrasil
(le nuage d'Oort) est plantée près du puits d'Urd, à Idavoll, dans le domaine des Ases (les Géantes gazeuses Neptune, Uranus, Saturne et Jupiter) où les Dieux chaque jour se réunissent pour tenir conseil et se divertir. Dans l'eau de cette source vivent deux êtres nommés Cygne (la constellation du Cygne) et dont sont issus les oiseaux sacrés du même nom. À ce puits se tiennent également les Nornes (sans doute les énergies qui régissent l'Univers, ou ce qui est c'est-à-dire le début avec la nébuleuse, la création avec la vie et la fin du Soleil... Soit le destin, la vie, la fin), Urd, Verdande et Skuld qui filent inlassablement la tresse du destin de l'univers, la première connaissant le passé, la suivante observant le présent et la dernière distinguant l'avenir. Conscientes des périls qui menacent le monde et de l'importance du frêne qui seul assure sa stabilité, les Nornes sans trêve prennent de l'eau de la source et, l'ayant mélangée à de la terre, en appliquent la boue là où Nidhogg laisse les traces de sa morsure dans l'écorce. De cette eau qui est apportée sur le tronc et en retombe est issue la rosée du matin dont se nourrissent les abeilles dont le miel permet la confection de l'hydromel, boisson prisée des Dieux et de leurs servants. Rien pourtant ne peut arrêter les dommages causés par le serpent de Nibelheim, ni empêcher plus haut les quatre cerfs Dain, Dvalin, Duneyr et Durathror de brouter l'écorce de l'arbre sacré parmi les branches duquel ils courent (phénomènes électromagnétiques).
Toujours plus haut, la ramure d'Yggdrasil est animée du va-et-vient perpétuel de l'écureuil Ratatosk qui voyage du pied aux frondaisons de l'arbre où vit l'être le plus élevé de l'univers, le suprême aigle (constellations de l'Aigle) entre les yeux duquel se tient le faucon Vedrfolnir (l'étoile Altaïr). Amusé, l'écureuil sert de messager, colportant entre Nidhogg et l'aigle les invectives qu'ils s'échangent (échanges électromagnétique). Dans le feuillage du frêne universel vivent en outre deux humains discrets, Lif et Lifthrasir (énergies Yin et Yang - polarité féminine et masculine) qui, quand se déchaîneront les forces cosmiques du Crépuscule des Dieux (dans 5 milliards d'années),échapperont à la destruction et peupleront un monde régénéré.
Ainsi sont les neuf mondes que soutient le grand frêne universel Yggdrasil : Muspellheim, pays du feu
(fusion nucléaire - le Soleil), Nibelheim, pays des brumes (glace hydrogène liquide), Gottheim ou Asgard, (ceinture de Kuiper) pays des Ases, Vanaheim, (ceinture d'astéroïdes) pays des Vanes, Jotunheim, pays des géants (espace des planètes géantes gazeuses), Svartalfheim (électrons négatifs), pays des elfes noirs, Alfheim (électrons positifs ou positons) pays des elfes blancs, Helheim, pays des morts (radioactivité des géantes), et Mannheim, pays des hommes.

LEXIQUE - Pour plus de compréhension du document ci-dessus - Issu du même site.

Asgard, "l'enceinte des Ases" (ceinture de kuiper)
(également Gottheim).

Domaine de la plus jeune lignée des Dieux, les Ases. Asgard placé par-dessus Mannheim, le monde des hommes, est l'un des neuf mondes où se concentrent les lieux de réunion des Dieux et les halles divines dont la plus fameuse est le Walhalla. Les fortifications qui protègent le domaine divin de la convoitise de leurs ennemis furent en réalité l'œuvre d'un géant. Aussi puissant qu'il puisse paraître, Asgard ne pourra résister à l'assaut des ennemis des Dieux quand surviendra leur Crépuscule
(dans 5 milliards d'années lorsque le Soleil s'éteindra).
Nibelheim,"le domaine des brumes"
(glace hydrogène liquide)
(également Niflheim)

L'un des neuf mondes. Situé loin dans le nord, Nibelheim est une contrée glacée et brumeuse où se trouve un puits aux eaux empoisonnées, Hvergelmir, dont sont issus divers fleuves nommés Élivagar. L'une des racines d'Yggdrasil, le frêne universel, plonge dans le sol à cet endroit. Quand le froid de Nibelheim rencontra la chaleur de Muspellheim à Ginnungagap, la fonte des glaces permit l'exhumation des premiers êtres qu'étaient Ymir le géant, Audhumla la vache originelle, et Buri, ancêtre des Dieux.
L'un des neuf mondes situé loin au sud, Muspellheim, "le domaine du feu ravageur détruisant le monde"(fusion nuclaire) était l'une des toutes premières entités avec Nibelheim. Pays incandescent, il est gardé par le géant Surt qui brandit son épée flamboyante... Quand surviendra le Crépuscule des Dieux, Surt et les fils de Muspell se mettront en marche, boutant le feu à l'univers et, avec l'aide des géants, massacrant les Dieux.
Vanaheim,"le domaine des Vanes" (ceinture d'astéroïdes)
L'un des neuf mondes. Domaine de la lignée divine des Vanes, il est l'alter ego d'Asgard ou Gottheim, domaine des Ases.
Jotunheim, "le domaine des géants"
(espace des planètes géantes)
L'un des neuf mondes. Situé sur le pourtour de l'univers et séparé de Midgard, la terre des hommes et des Dieux, par une mer réputée infranchissable, Jotunheim fut le refuge de Bergelmir et de son épouse quand les Dieux tuèrent les géants. Cette race s'y étant multipliée, elle constitue un danger permanent pour les Dieux et les hommes dont elle envahira les domaines quand surviendra le Crépuscule des Dieux.
Svartalfheim, "le domaine des elfes noirs" (électrons négatifs)
L'un des neuf mondes. Domaine souterrain où vivent des elfes noirs très versés en orfèvrerie, on y confectionna de nombreux objets comme la chevelure de Sif, la lance de Wotan, Gungnir, le bateau de Froh, Skidbladnir, ou encore le lien Gleipnir ayant permis d'enchaîner le terrible loup Fenrir.
Alfheim, "le domaine des elfes lumineux" (électrons positifs)
L'un des neuf mondes. Région située à proximité du monde des Dieux et dans laquelle résident les elfes lumineux, par opposition aux elfes noirs qui vivent tels les nains sous la terre.
Helheim, "le domaine caché" (radioactivité des Géantes)
(également Niflhel "le dissimulé dans la brume")

L'un des neuf mondes. Situé profondément dans la terre, Helheim est le séjour des trépassés morts de vieillesse et de maladie. Domaine sur lequel règne la repoussante Hel, fille de Loge et d'Angerboda, gardé par le chien Garm, Helheim est un lieu sombre, sinistre et humide auquel on parvient en franchissant la rivière nommée Gjoll ("le vacarme") qui marque la limite de Helheim, le pays des morts, que seuls les trépassés sont sensés franchir. Elle est l'une des rivières relevant des Élivagar.
Mannheim, "le domaine des hommes"
L'un des neuf mondes. Situé à proximité du domaine des Dieux, il fut créé à partir des restes du corps du géant Ymir et correspond au monde actuel où les humains furent placés. Séparé du pays des géants, Jotunheim, par une vaste mer, il verra à terme l'arrivée des armées destructrices menées par Surt, Loge et Hel. Proie des flammes, Mannheim s'enfoncera dans les flots pour renaître, fraîche et verte, offerte à l'aube d'un monde nouveau et régénéré.

Nous avons trouvé aussi avec Odin la création du monde (Prophétie de la Sibylle), qui confirme ce que nous avons dit :
"ODIN et ses trois frères créèrent l'humanité en donnant la vie à deux bûches de bois flottante (les énergies primordiales Yin et Yang – la glace et le feu). L'homme se nomma Askus (le Yang ou le feu) et la femme Embla (le Yin ou la glace). Les Dieux séparèrent ensuite le monde en trois territoires : une terre pour les géants, Jotunheim (entre les deux ceintures ), une forteresse pour les hommes : Midgard (la ceinture d'astéroïdes) et une forteresse pour les dieux : Asgard (la ceinture de Kuiper).Le monde était circulaire avec en haut Asgard pour les dieux, au centre Midgard pour les humains, et en bas Niflheim* (Les météorites).

* Niflheim ou Néfilim dans la Bible qui veut dire "les tombées du ciel"

Analyse

Nous avons constaté qu'entre Le Soleil et la ceinture d'astéroïdes, il y avait 4 planètes, Mercure, Vénus, la Terre, et Mars, à noyau ferreux, comportant très peu de satellites, et dont une tournait à l'envers des autres : Vénus.
Puis entre La ceinture d'astéroïdes et la ceinture de Kuiper, il y avait 4 planètes gazeuses, radioactives, et aux champs magnétiques importants.

Nous avons noté aussi que deux planètes, Neptune et Uranus étaient inclinées, et que les 4 avaient des anneaux.

Il ne fait aucun doute que des bouleversements important ont eu lieu, et que notre planète a elle-même été touchée par les impacts. Nombreuses sont sans doute les terres qui ont été englouties, laissant dans les mémoires des marques indélébiles. Mais des questions se posent :
Comment les anciens ont-ils pu relater ces évènements ?
Avaient-ils des instruments de mesure ? Étaient-ils surdoués dans le mode des communications par l'esprit ? Sûrement. Mais ils n'ont pas pu le faire seuls. Des êtres venus de l'espace les ont sans doute guidés, renseignés, et peut-être même voyageaient-ils ensemble... Les éléments trouvés sur terre (voir 1 et 2 ième partie des Messagers) prouvent que des civilisations avancées sont venues sur Terre.

Partout dans le monde des mythologies codées ont été transmises aux humains. Celles-ci prouvent un désir de transmettre une vérité ne pouvant être compréhensible que lorsque ceux-ci seraient en mesure d'établir et d'associer des liens. Il ne s'agit pas d'histoires ou de contes pour enfants. Ce sont des messages codés qui ont été donnés.
Il y a donc une intelligence et une volonté non négligeables derrière tout cela nous permettant de nous recentrer, et de nous diriger avec plus de bon sens vers notre futur. La culture ne s'improvise pas. Il y a derrière elle une concertation et une conscience maintenant l'équilibre même d'un monde électronique.
Il apparaît comme aberrant que des organismes aussi complexes que les nébuleuses et la création d'un système solaire puissent se faire seuls. Nous-mêmes, avec nos esprits, c'est-à-dire la capacité, avec nos intelligences, de faire évoluer nos univers personnels, sommes obligés d'intervenir pour que nos vies changent. Sans notre esprit, notre pensée, nous ne pourrions rien faire.
Il est donc certain que des consciences supérieures surveillent le fonctionnement des galaxies, dont la nôtre, et que le temps imparti à chacune d'elles est proportionnel à son évolution. Si tel est le cas, l'évolution de la matière est solidaire et indissociable de l'esprit. Et plus encore, si des intelligences peuvent entraîner des créations dans la matière et en programmer la vie, la capacité de création reste fonction du degré d'intelligence (intelligerer = relier les choses entre elles), et de la possibilité d'évoluer.
La création passe donc par la puissance de la pensée créatrice, et nous sommes dans notre galaxie sous surveillance supérieure, nous guidant vers un but : celui de refaire ou d'apprendre le mécanisme de fonctionnement. L'esprit est donc directionnel et indissociable à la vie. Il en est de même pour les éléments, dont la matière, qui ne peuvent évoluer sans un contrôle de l'esprit.
Nous pouvons donc dire que tout ce qui vit est en relation avec l'Univers, et avec les pensées des autres. Plus l'esprit a conscience de ses capacités atomiques, et électroniques, plus il est capable d'engendrer des processus de création ou de destruction.
Ceci nous ramène à notre point de départ de la première partie : Notre système solaire fait partie d'un plan basé sur des échanges électroniques et conçu pour fonctionner selon un programme tel que nous le concevons actuellement avec l'informatique, mais à une échelle gigantesque, celui de la galaxie, et des galaxies.
Nous pouvons même dire que ce n'est pas uniquement notre galaxie qui est concernée, mais l'ensemble de celles-ci, pour des résultats et des valeurs d'harmonie de l'Univers.

Les liens avec les ceintures

Première ceinture
Ce qui nous interpelle, est l'ordonnancement malgré les blessures du système solaire. Les trois protections, telles que les ceintures d'astéroïdes, de Kuiper, le nuage d'Oort, laissent supposer d'après les écrits des anciens, qu'elles ne sont pas là pour rien. En effet, elles protègent les différents groupes de planètes contre les méfaits des uns et des autres, mais pas du Soleil lorsqu'il se désintègrera.
Ainsi, et selon les différentes observations, nous avons émis l'idée que comme la ceinture d'astéroïdes est porteuse d'électron, celle-ci va servir à émaner des ions en direction de notre planète, Nous avons pensé au cuivre, ou assimilé.
Le cuivre est un métal très conducteur, relié aux reins en tant qu'énergie, donc facilitant les domaines reproducteur et créatif, ce dont les humains ont besoin.

Deuxième ceinture
Pour la ceinture de Kuiper se situant au-delà de Neptune, nous avons imaginé qu'elle pouvait receler de l'argent comme métal. Pourquoi ? Parce que les planètes sont gazeuses, composé d'hydrogène métallique comme carburant, parfait conducteur électrique, et que l'argent, ou assimilé, serait peut-être le meilleur agent de protection. Ceci, selon le tableau périodique de Mendeleiev.

Le nuage d'Oort
En accord avec ce même tableau, il pourrait être d'or, car l'or est inaltérable, pauvre en électrons pour former des liaisons chimiques, et dans un atome, les orbites sur lesquelles se distribuent les électrons sont fortement resserrés. Fort potentiel d'ionisation, très bon conducteur thermique et électrique.

Ceci en lien avec une idée concernant les trois humanités de l'âge d'or le paradis, d'argent deuxième humanité, et de bronze la troisième (Le bronze étant un alliage de cuivre, de zinc et d'étain).
En effet nous l'avons vu, trois "forteresses" ont été mise en place, pour protéger les mondes les uns des autres. La vie étant nécessaire dans la ceinture d'astéroïdes, celle-ci est conçue pour maintenir l'équilibre de vie. Ainsi les échanges électromagnétiques à l'intérieur favorisent le mode recherché. La ceinture protège également les Géantes, ou du moins notre intérieur, afin de ne pas être happé par ces grosses planètes, et d'en avoir un rayonnement suffisant en énergie électromagnétique.
La deuxième maintient les Géantes plus comme un effet réflecteur en direction du centre du système solaire, pour éviter les déperditions et permettre aussi un meilleur fonctionnement gravitationnel. Le système est ainsi maintenu et n'éclate pas.
La troisième ou nuage d'Oort, est là pour protéger les Géantes et le système solaire. En effet si cet espace renferme des milliards de comètes, cela pourrait être dangereux.

Explications trouvées sur le site "astrofiles.net"
"Les nuages moléculaires proches, reliquats d’étoiles mortes, constitués d’hydrogène froid, dont la force gravitationnelle est très forte car leur masse est sans commune mesure avec celle du Soleil. Il peut arriver, en théorie, que le système solaire traverse, au cours de son voyage au sein de la galaxie, un de ces nuages moléculaires géant. Le scénario serait alors assez apocalyptique puisqu’une telle puissance gravitationnelle dérèglerait complètement les orbites des comètes du nuage, provoquant une averse massive au sein du système interne et donc de possibles impacts de grande ampleur sur Terre… Ces évènements seraient d’une extrême rareté mais ils pourraient, entre autres, expliquer les cataclysmes du passé"

Conclusions

Nous pouvons affirmer également que les similarités entre les trois ceintures coïncident étrangement avec les descriptions faites dans les différents manuscrits situant l'Atlantide sur Terre. En effet les ronds ou cercles relatés dans les écritures et ceux que les anciens dessinaient sur les murs avec un point central le soleil, de même les crops circles, nous démontrent que l'Atlantide est avant tout dans le système solaire. C'est une magnifiquepuissance électromagnétique, dont les anciens captaient les énergies pour entrer en relation avec le cosmos, et sans doute pour communiquer avec les intelligences extraterrestres.
Les disparitions des civilisations anciennes sont dues à la grande catastrophe relatée dans nos écrits (voir parties 2 et 3 des Messagers). Tout comme ceux du dernier Tsumnami, les raz de marée, et les chocs ont perturbé la Terre, engloutissant des peuples et des bases en relations avec l'Univers. Mais d'autres catastrophes, telles que celles engendrées par les religions ont fait disparaître bien plus encore...
C'est notre mémoire biologique et collective qui nous attire vers ces miroirs du passé. À nous peut-être de retrouver nos racines en levant le nez vers le ciel !
Nous pouvons dire également que les prophéties et l'apocalypse ont été empruntés aux mythologies, sans doute pour mieux manipuler le monde. Elles n'ont de réalité que dans un nouveau mythe non codé, lui. La seule possibilité de sortie est notre évolution vers l'infini et sa compréhension.

Ces différentes réflexions nous amènent dans la prochaine partie à analyser le processus de l'âme, en tant que partie électromagnétique indépendante de notre esprit, mais déterminant son rayonnement par son ancienneté. Car nous avons une âme n'ayant rien a voir avec celle des religions !!!

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07 mars 2007

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21 février 2007



Samedi 03 mars 2007 à partir de 19h30

Assemblée générale de l'association à 19h30

Repas:15€ par personne(vin et café compris).

Suivi, si le temps le permet par la

soirée ETOILES, Nébuleuse d'Orion,

Eclipse totale de lune !

Parc du Soleil et de la Lune
Adresse : Restaurant la bergerie
Domaine de la Verrerie
83136 Rocbaron
Téléphone : 06 74 32 59 88
Responsable : CASSESE André

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29 décembre 2006

Le satellite chasseur d'autres Terre !

La France lance Corot, le satellite chasseur d’autres Terre

corot03_350
A 14 h 23, Corot a été lancé par une fusée
russe Soyouz nouvelle version, avec le moteur
du troisème étage plus puissant.
Crédits : CNES/ STARSEM

La chasse aux planètes extrasolaires depuis l’espace est lancée. Ce 27 décembre 2006, à 14 h 23, le satellite Corot a été mis sur orbite par une fusée russe Soyouz, depuis le cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan. Pendant trois ans, le satellite du Cnes scrutera la lumière de 120 000 étoiles de notre galaxie afin d’y détecter la présence d’exoplanètes. Avec, pour objectif majeur, la découverte parmi elles de plusieurs dizaines de planètes telluriques massives comme deux fois la Terre — des astres encore jamais observés.

C’est en 1993 que le projet français est né. À l’époque, il était destiné uniquement à l’étude des oscillations de la lumière des étoiles, qui permet de connaître leur structure interne. La variation de luminosité à détecter étant infime, des observations depuis l’espace s’imposaient. Puis, avec la découverte de la première exoplanète en 1995, et comme ses instruments étaient parfaitement adaptés à cet autre objectif, la mission de Corot a été étendue à la traque des planètes extrasolaires. Ce volet représente aujourd’hui la moitié du projet en termes d’équipes impliquées.

Pendant 150 jours d’affilée, Corot auscultera un même champ d’étoiles. La moindre baisse de lumière sur les images trahira alors le passage d’une planète devant son étoile. Grâce à cette technique (appelée méthode des transits), les astronomes détermineront la taille de la planète. Puis, avec d’autres observations au sol, ils remonteront à sa masse. Plusieurs dizaines de planètes rocheuses devraient ainsi être découvertes. Des corps qui tourneront plus près de leur étoile que Mercure autour du Soleil. L’espoir de découvrir un jour la vie sur ces exoplanètes est quasi nul. Mais tout l’intérêt de Corot est ailleurs : pour la première fois, nous saurons si les planètes rocheuses sont monnaie courante.

Julien Bourdet

À lire, le dossier sur les planètes extrasolaires de Ciel & Espace n°438 de novembre 2006

corot_350
Corot analysera la lumière de plus de 100 000 étoiles
afin d'y découvrir des planètes rocheuses grosses
comme deux fois la Terre.
Crédits : CNES

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26 décembre 2006

Un astéroïde a percuté la Terre.

Exclusif : Un astéroïde a percuté la Terre à l’époque des pyramides

Asteroide300
Un impact majeur a eu lieu dans l’océan, au large
de l’Antarctique voici 4000 ans.
Les éjectas incandescents se retrouvent aujourd’hui
sur toute la planète dans les couches géologiques.
Crédits : D. Florentz/Ciel et Espace

Il y a 4000 ans, l’humanité a vécu une collision entre la Terre et un gros corps céleste. Un véritable cataclysme dont on pensait qu’il ne s’était pas produit depuis la lointaine préhistoire ! C’est la théorie que défend aujourd’hui la Française Marie-Agnès Courty. Au terme de plus de quinze ans d’enquête minutieuse, cette géologue du CNRS est parvenue à reconstituer le scénario suivant : il y a environ 4000 ans, un bolide venu de l’espace (astéroïde ou comète) d’environ 1 km de diamètre aurait percuté l’hémisphère Sud, près des îles Kerguelen. Sous la violence de l'impact, des millions de fragments de la croûte océanique ont été catapultés dans l’espace. À peine quelques heures plus tard, ils ont retraversé l’atmosphère et sont tombés sur l’ensemble de la planète en une pluie de météores incandescents. Marie-Agnès Courty a reconstitué ce scénario à mesure qu’elle a découvert, dans des échantillons de sol du monde entier datant de 4000 ans, les indices de la catastrophe. Dont le plus troublant : des fossiles d’organismes marins en provenance des hautes latitudes australes, retrouvés sur les terres émergées du Moyen-Orient, de l’Europe ou de l’Asie centrale.
À l’époque où se situent les faits, la Terre était déjà peuplée de 30 millions d’êtres humains. En Égypte, la pyramide de Gizeh venait d’être achevée, l’empire d’Akkad régnait sur la Mésopotamie, les premières grandes dynasties se succédaient en Chine et l’Europe était organisée en de nombreuses tribus. En marquant en profondeur la mémoire collective, un tel cataclysme aux accents de fin du monde est peut-être à l’origine de mythes célèbres, comme ceux de l’Apocalypse ou de Sodome et Gomorrhe.

Toute l'histoire à lire dans Ciel et Espace de janvier 2007, en kiosques dès le 22 décembre.

courty300
Marie-Agnès Courty, géologue au centre de la
préhistoire à Tautavel (Pyrénées Orientales),
tient dans ses mains des roches fondues par
l’impact, éjectées et retrouvées au Moyen-Orient.
Crédits : E. Martin/Ciel et Espace

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18 décembre 2006

Mars, notre voisine, notre soeur

Mars, notre voisine, notre soeur.

mars_in

  • La vagabonde

    Aucun astre ne mérite mieux que Mars le nom de planète, qui signifie vagabonde. En effet, sa distance à la Terre peut varier de 399 millions de km (Mkm) à 56 Mkm (la distance moyenne de la Terre au Soleil est de 149,6 Mkm). Et si elle n’apparaît la plupart du temps que comme une banale étoile, son éclat s’accroît considérablement lors de ses rapprochements.

    mars_3



    Ceux-ci se produisent (à l’occasion de ses oppositions) selon un cycle d’un peu plus de deux ans, temps que la Terre, plus rapide dans sa course autour du Soleil, met à « gagner un tour» sur sa voisine. Mais ils se succèdent dans des conditions toujours différentes car, alors que la Terre décrit sagement une orbite presque parfaitement circulaire, Mars dessine une ellipse, à peu près dans le même plan, sa distance au Soleil variant considérablement, de 207 à 249 Mkm. Ainsi, lorsqu’on se rapproche d’elle alors qu’elle se trouve à son point le plus éloigné du Soleil, sa distance ne descend guère en dessous de 100 Mkm. Alors que dans le cas inverse, comme en août 2003 (on parle alors d’opposition périhélique), cette dernière tombe à 56 millions de km (environ 150 fois la distance Terre - Lune). Mars trône alors, dans les nuits d’été, comme un fanal rouge dont l’éclat intense et envoûtant semble nous lancer un appel.
  • Un indéniable air de famille

    Pour autant, Mars est bien notre sœur, tant sont nombreuses les similitudes entre nos deux mondes. Jugez plutôt. En premier lieu, Mars est, comme la Terre, une planète « tellurique », c’est-à-dire dotée d’une surface solide, où l’on peut prendre pied, contrairement aux planètes géantes gazeuses, telles que Jupiter ou Saturne. Sur cette « terre », la durée du jour est pratiquement la même que chez nous (24h37mn). L’axe des pôles y est incliné de 24°, valeur étonnamment voisine de nos 23,5°, ce qui confère à la planète un régime de saisons semblable au nôtre, compliqué, il est vrai, par la forme elliptique de l’orbite. On y observe de ce fait l’extension et la régression de calottes polaires. Enfin, si son diamètre est environ la moitié de celui de la Terre, sa superficie égale quand même celle de l’ensemble des continents terrestres.

    mars_4

  • Vivante, morte et ressuscitée

    A vrai dire, ces traits de ressemblance astronomique avaient été largement extrapolés au 19ème siècle, sur la base des premières observations télescopiques minutieuses. On conféra alors à Mars une atmosphère certes plus raréfiée que la nôtre mais autorisant dans les esprits la présence d’eau liquide, d’êtres vivants et même d’une civilisation ! Le mythe des martiens était né … Sans aller à ces extrêmes, la science continua, jusqu’au début de l’ère spatiale, à considérer qu’au moins une forme de vie végétale primitive pourrait bien exister là-bas…

    Cependant, les premières missions de reconnaissance robotique (à partir de 1965), montrèrent un monde désolé, à l’atmosphère ténue et terriblement déshydratée, qu’on compara aussitôt à la Lune, astre mort s’il en est. Par la suite les cartographies globales permises par les premiers engins d’observation placés en orbite autour de Mars (Mariner 9 en 1971, puis les deux Viking en 1976) remirent à nouveau tout en cause ! L’histoire géologique de la planète se révélait en réalité riche et intense. Mais, surtout, des traces nombreuses d’écoulements conduisaient à admettre que l’eau avait, au moins à certaines périodes, circulé en abondance à sa surface, constat qui soulevait la grande question d’une possible apparition de la vie sur cet autre monde. Enfin, plus récemment encore, les observations de la sonde Mars Global Surveyor (MGS), avec leur finesse de l’ordre du mètre, ont fait surgir des indices d’activité volcanique et fluviale très récente, ainsi que des traces d’écoulements localisés étonnamment fraîches, amenant à réviser la vision que nous avions d’un monde qui se serait progressivement éteint au cours du dernier milliard d’années. Mars ne serait en fait pas morte, mais endormie ! Mars Odyssey, par ailleurs, a confirmé que le sous-sol de la planète regorgeait de glace d’eau, pratiquement jusqu’en surface sur de vastes régions.Une belle revanche pour notre compagne qui, tout comme elle se complait à nous fuir puis à nous approcher, ne fait, au fil du temps et de nos efforts pour la mieux connaître, qu’accroître la force et le mystère de ses attraits.
  • Posté par LaurentKing à 17:57 - Mars - Commentaires [0] - Permalien [#]

    10 décembre 2006

    Le mécanisme des éclipses

    1. Les éclipses de Lune

    L'ombre de la Terre s'étend jusqu'à un million et demi de kms dans l'espace. Comme la Lune se trouve à environ 400 000 kms de la Terre, il arrive que dans sa course autour de celle ci, elle rencontre cette ombre et la traverse. Sa surface n'est alors plus éclairée par le Soleil, on assiste à une éclipse de Lune. Elles sont visibles dans toute la partie plongée dans la nuit. L'ombre de la Terre arrête la lumière du Soleil presque entièrement. Mais une partie de la lumière solaire est déviée par la traversée de l'atmosphère terrestre, et arrive jusqu'à la Lune. Cela lui donne une couleur rougeâtre.

    Les éclipses de Lune ont une durée de 3 heures environ et se déroulent en 3 phases d'une heure chacune :

    1. Phase croissante : c'est lorsque la Lune pénètre progressivement dans l'ombre de la Terre. L'ombre arrive sur le bord Est de la Lune.

    2. Totalité : la Lune n'est plus éclairée par le Soleil et se teinte d'une magnifique couleur brun rouge.

    3. Phase décroissante : la Lune quitte progressivement l'ombre de la Terre et se retrouve de nouveau éclairée par le Soleil. L'ombre s'en va par le bord Ouest de la Lune.

    Les éclipses de Lune se produisent toujours au moment de la pleine Lune, quand la Terre se trouve entre le Soleil et la Lune. Mais alors pourquoi n'y a t-il pas d'éclipse à chaque pleine Lune ? Car l'orbite lunaire est incliné de 5,9 degrés par rapport à l'orbite terrestre. C'est uniquement quand le Soleil, la Terre et la Lune sont alignés que ce produit l'éclipse.

    Il arrive parfois que la Lune ne traverse pas entièrement le cône d'ombre de la Terre. Elle passe soit trop haut, soit trop bas pour rentrer complètement dans l'ombre. Pendant l'éclipse, une partie de la Lune sera toujours éclairée par le Soleil. On appelle cela une éclipse partielle de Lune.

    Autrefois, les éclipses faisaient peur aux hommes. Beaucoup croyaient que la Lune était attaquée par les mauvais esprits. Pendant la durée de l'éclipse, les gens battaient sur des tambours et faisaient le plus de bruit possible, pour mettre en fuite les mauvais esprits.

    Les astronomes d'autrefois inscrivaient les dates des éclipses, et se sont aperçus qu'elles se répétaient à intervalle régulier. Cela leur permirent de prédire les éclipses à venir. Au cours d'un de ses voyages, Christophe Colomb eut des difficultés avec des Indiens qui refusaient de lui fournir la nourriture nécessaire à son équipage. Il savait, d'après un livre sur l'astronomie, qu'une éclipse allait se produire et il menaça d'éteindre la lumière de la Lune. Quand l'éclipse commença, les Indiens prirent de peur,et consentirent, alors à aider Christophe Colomb.

    Pleine Lune

    ecl1

    Eclipse totale de Lune

    ecl2


    2. Les
    éclipses de Soleil

    Comme la Terre, la Lune projette une ombre dans l'espace. L'ombre de la Lune s'étend sur environ 395 000 kilomètres. Au cours de sa révolution autour de la Terre, il arrive que la Lune s'intercale entre le Soleil et la Terre, projetant son ombre sur le globe. Seul l'extrémité du cône d'ombre lunaire atteint la Terre. Cette pointe a un diamètre de 100 à 200 km et parcourt, à la surface du globe, une bande de terre de quelques milliers de kilomètres. Ce cône d'ombre est appelé la bande de totalité. Pour les habitants se trouvant dans cette bande, la Lune leur masque entièrement le Soleil. Ils ont le privilège d'assister à une éclipse de Soleil. Il fait très sombre, et les étoiles les plus brillantes apparaissent. Autour du disque noir de la Lune, un halo de lumière se déploie. C'est la couronne solaire, l'atmosphère lumineuse du Soleil. On peut voir des protubérances qui jaillissent autour du disque noir de la Lune, comme des langues de feu.

    Une éclipse de Soleil dure entre 2H45 et 3H00. Elle se déroule comme suit :

    Début de l'éclipse : sur le bord Est du Soleil apparaît une échancrure arrondie, signalant que la rencontre entre les deux astres a commencée. Peu à peu, la Lune couvre le Soleil.

    30 minutes avant la totalité : Vénus apparaît, la luminosité et la température baissent.

    5 minutes avant la totalité : les ombres volantes apparaissent. Ce sont des bandes sombres qui se déplacent à une vitesse pouvant atteindre plusieurs mètres par seconde. C'est en fait des turbulences atmosphériques régnant dans les couches basses de l'atmosphère terrestre.

    30 secondes avant la totalité : on peut voir les grains de Bailly. Ce sont des petits grains de lumière qui passent entre les montagnes lunaires juste avant la totalité. On voit aussi l'ombre de la Lune arriver par l'Est. Très impressionnant !!!

    Totalité : la Lune cache complètement le Soleil. La couronne solaire se déploie.

    Fin de l'éclipse : tous les phénomènes cités précédemment se reproduisent mais dans le sens inverse. On voit l'ombre de la Lune partir vers l'Ouest. La Lune quitte peu à peu le Soleil.

    La phase précédant la totalité de l'éclipse dure environ 1H30. Il en est de même pour la phase après la totalité. La totalité peut durer de quelques secondes à 8 minutes pour les plus chanceux. Grâce au Concorde volant à 2 028 km/h en juin 1973, des îles du Cap-Vert au Lac Tchad, sept savants purent observer une éclipse pendant 74 minutes. Contrairement aux éclipses de Lune, les éclipses de Soleil se passent toujours à la nouvelle Lune quand elles se trouvent entre le Soleil et la Terre.

    Lors de l'éclipse de Soleil du 11 août 1999, il fallait se trouver sur un axe reliant Cherbourg à Metz pour avoir une éclipse totale. Mais pourquoi ? Car la Lune est plus petite que le Soleil. Il faut donc se trouver exactement dans l'alignement Soleil-Lune pour qu'elle cache complètement le soleil. Si l'on ne se trouve pas dans cet alignement, le Soleil ne serra jamais entièrement caché par la Lune. On assiste à une éclipse partielle. Autour du cône d'ombre se trouve un cône de pénombre. Celui ci a un diamètre de 7 000 kms. C'est pour cela que l'éclipse partielle est visible dans une zone très étendue. Il arrive aussi que dans sa course, la Lune ne passe pas complètement entre le Soleil et la Terre. Sur Terre il y aura seulement une éclipse partielle de Soleil. De telles éclipses sont plus fréquentes que les éclipses totales.

    Comme pour les éclipses de Lune, les éclipses de soleil provoquaient la terreur. Quand il arrivait une éclipse, certains disaient qu'on avait perdu le Soleil, d'autres qu'il était malade. Les Indiens des Andes, voyant les flammes de la couronne, croyaient que le Soleil avait pris feu.

    Eclipse de Soleil

    ecl3

    ecl4

    Dans sa course autour de la Terre, la Lune ne décrit pas un cercle parfait. Elle a plutôt une orbite elliptique. Sa distance par rapport à la Terre varie entre 356 410 kms et 406 700 kms. Lorsqu'une éclipse se produit quand la Lune est la plus éloignée, son cône d'ombre n'atteint pas la Terre. Pour les observateurs, le disque de la Lune ne recouvre pas complètement le Soleil. Il reste visible tout autour comme un anneau brillant, d'où son nom d'éclipse annulaire, qui peut durer de quelques secondes jusqu'à 13 minutes.

    Eclipse annulaire

    ecl5

    ATTENTION : il est très dangereux de regarder le soleil sans protection, au risque de perdre la vue définitivement. Lors d'éclipse de soleil, des lunettes spéciales sont distribuées. Le seul moment où l'on peut retirer ses lunettes, c'est lors de la totalité de l'éclipse. Lors d'une éclipse partielle ou annulaire il faut garder les lunettes DU DEBUT A LA FIN DE L'ECLIPSE.

    Le saros

    Les astronomes se sont aperçus que les éclipses se répétaient à intervalle régulier. Une même éclipse se répète tous les 18 ans et 10 jours (ou 11 si c'est une année bissextile). Cette période est appelée le saros. Grâce au saros, on peut retrouver la date exacte d'une éclipse ayant eu lieu plusieurs siècles avant le notre. De même que l'on peut prédire les prochaines éclipses. L'éclipse du 11 août 1999 se répètera donc exactement dans les mêmes conditions et la même durée le 21 août 2017. Mais du fait de la rotation de la Terre sur elle-même, elle ne se reproduira pas au même endroit et à la même heure sur Terre. Dans un saros il y a environs 84 éclipses. 42 de Lunes et 42 de Soleil. On compte entre quatre et sept éclipses par an, avec au moins deux lunaires et deux solaires. Elles sont pour le plus souvent partielle. Une éclipse se reproduit en un même lieu que tous les 370 ans à peu près. La Lune s'éloigne de ½ cm de la Terre par an. Ainsi dans plusieurs centaines de siècle, les éclipses totales n'existeront plus.

    Posté par LaurentKing à 23:07 - La lune - Commentaires [0] - Permalien [#]

    Des planètes qui flottent en couple !

    Des planètes qui flottent en couple !

    Le couple de planètes flottantes observé dans l'infrarouge au Very Large Telescope. La distance qui les sépare est de l'ordre de 6 fois celle entre le Soleil et Pluton.
    Crédits : ESO

    Deux exoplanètes de masses estimées à 14 fois et 7 fois celle de Jupiter, qui décrivent librement un ballet cosmique l’une autour de l’autre... C’est un objet céleste bien étrange découvert par Ray Jayawardhana de l’Université de Toronto (Canada) et Valentin Ivanov de l’Eso (observatoire européen austral) : le premier système double de « planètes flottantes », des exoplanètes ainsi baptisées car elles ne tournent pas autour d’une étoile.

    La plus petite a été repérée par l’observation directe avec le télescope NTT de 3,5m de l’Eso, et la spectroscopie effectuée ensuite au Very Large Telescope (les deux instruments se trouvent au Chili) a confirmé que les deux objets étaient bien de même nature et à la même distance de nous, et formaient donc un couple. Oph1622, c’est son nom, se trouve à 400 années-lumière dans la constellation du Serpentaire.

    Les deux partenaires sont trop petites et trop froides pour être des étoiles. Les deux chercheurs estiment que leur âge n’excède pas 1 million d’années et qu’elles ont dû se former dans le même nuage de gaz, ce que suggère leur éloignement (6 fois la distance entre le Soleil et Pluton).

    Les « planètes flottantes » ont été découvertes pour la première fois dans la nébuleuse d’Orion (M42) en 2000-2001. Les astrophysiciens pensent qu’elles peuvent se former soit à partir d’un fragment séparé d’un nuage de gaz originel, soit en étant violemment expulsées d’un système planétaire en formation. Or, un système comme Oph1622, dont les deux objets sont liés par une attraction gravitationnelle faible, n’aurait pas survécu à une éjection violente.

    Les deux chercheurs espèrent maintenant découvrir d’autres couples flottants afin de mieux comprendre leur mécanisme de formation.

    Jean-François Haït

    Posté par LaurentKing à 22:17 - Actualités - Commentaires [0] - Permalien [#]

    08 décembre 2006

    Activité du Soleil

    Intensification de l’activité

    magnétique du Soleil

    L’activité magnétique du Soleil serait, depuis le début du 20ème siècle, plus importante que durant le millier d’années précédent, d’après des calculs effectués par des géophysiciens de l’Université de Oulu (Finlande) et du Max Planck Institute for Aeronomy (Allemagne).

    Les taches solaires sont produites par l’activité magnétique interne du Soleil. Plus grande est l’activité, plus nombreuses sont les taches produites. Les observations portant sur les taches solaires ont débuté en 1610, peu après l’invention du télescope. Et aucune autre donnée directement obtenue n’existait pour la période antérieure.

    Ilya Usoskin et ses collègues ont utilisé une nouvelle méthode comme moyen d’étude des niveaux historiques d’activité solaire : la concentration en Beryllium-10 dans les glaces polaires. Le beryllium-10 est produit lorsque les rayons cosmiques interagissent avec les particules de l’atmosphère terrestre. Le radio-isotope tombe alors en direction du sol et est sotcké dans les couches de glace. Le champ magnétique du Soleil peut éloigner de la Terre les rayons cosmiques. Un champ plus intense peut autrement dit entraîner une production plus faible de beryllium-10 et inversement.

    A l’aide de cette technique, les données ont pu être étendues jusqu’à 850. Les calculs montrent que le nombre de taches solaires a connu une brusque augmentation depuis le début du 20ème siècle. Le nombre moyen était de 30 par an entre 850 et 1900, de 60 de 1900 à 1944 et s’élève à 76 depuis.

    Il nous faut comprendre ce niveau d’activité sans précédent, précise Usoskin. Est-ce un événement ponctuel qui annonce un retour à un niveau d’activité plus normal ? Ou s’agit-il d’un nouvel état dynamique qui entretiendra un haut niveau d’activité solaire ?

    Posté par LaurentKing à 23:29 - Actualités - Commentaires [0] - Permalien [#]

    07 décembre 2006

    De l'eau sur Mars ?

    De l'eau pourrait avoir coulé

    sur Mars ces dernières années

    Une sonde de la Nasa a envoyé des photographies montrant l'apparition, ces dernières années, de deux petites ravines claires qui laissent penser que l'eau coule encore aujourd'hui sur la planète rouge.

    La sonde Mars Global Surveyor tourne depuis 1997 autour de la planète, et si la Nasa n'arrive plus à entrer en contact avec elle depuis début novembre, elle a envoyé au cours de ces années plus de 240.000 photographies de la surface de Mars.

    Depuis 2000, les scientifiques qui étudient ces photographies ont remarqué des dizaines de milliers de ravines le long des parois des cratères, dont les caractéristiques laissent penser qu'il s'agit d'écoulements d'eau, ou plus précisément de coulées de boue, chargées de sédiments de nature indéterminée.

    En 2005, les photographies ont montré deux nouvelles ravines, apparues depuis les premiers passages de la sonde. Si les premières ravines pouvaient remonter à plusieurs millions d'années, ces deux dernières montrent que des écoulements se produisent encore à notre époque.

    "Ces observations fournissent la preuve la plus solide à ce jour que de l'eau continue de couler de manière occasionnelle sur la surface de Mars", a expliqué Michael Mayer, responsable des recherches, au cours d'une conférence de presse à Washington.

    "Nous avions la preuve d'une présence ancienne de l'eau. Mais aujourd'hui nous parlons d'eau liquide présente en ce moment sur Mars", a ajouté un autre chercheur, Kenneth Edgett.

    La présence d'eau sous forme liquide est l'élément indispensable pour entretenir l'espoir de découvrir un jour des traces de vie passée ou présente sur Mars.

    Les nombreux projets de recherche sur Mars ont déjà prouvé que la planète aujourd'hui glaciale a été chaude et humide à un moment de son histoire, et qu'il restait encore de la glace dans les couches souterraines de son pôle nord.

    Les deux nouvelles ravines, comme les plus anciennes, s'étendent chacune sur quelques centaines de mètres, et représentent l'écoulement du contenu de "5 à 10 piscines", a précisé M. Edgett.

    Elles se situent à des latitudes moyennes, très loin des zones volcaniques ou de celles où ont été observées des avalanches de poussière, et leur couleur claire les différencie de tous les autres événements du sol martien, qui laissent en général des traces sombres.

    Surtout, leur morphologie, qui les voit se détourner de petits obstacles et souvent se ramifier en bas de la pente, prouve l'existence d'un élément fluidifiant, très probablement de l'eau, même si l'eau gèle ou s'évapore rapidement sur Mars à cause du froid et de la faible pression atmosphérique.

    L'origine de cette eau, si sa présence est confirmée, reste à déterminer: elle pourrait provenir de couches souterraines, ou de barrages de glace qui auraient cédé.

    La couleur claire des ravines pourrait être du givre, ou provenir des sédiments charriés par l'eau, comme par exemple du sel.

    D'autres projets de recherches pourront apporter de nouveaux éléments, mais les chercheurs ont prévenus mercredi d'un obstacle supplémentaire à un éventuel voyage habité vers Mars: le nombre des collisions d'astéroïdes.

    La durée de la mission de Mars Global Surveyor lui a permis de relever les nouveaux cratères formés par les impacts de ces dernières années. Selon les estimations de la Nasa, Mars subit une douzaine de collisions par an, dont certaines ont provoqué récemment des explosions de plusieurs kilotonnes, creusant des cratères gros comme des stades de football.

    Posté par LaurentKing à 00:06 - Mars - Commentaires [0] - Permalien [#]

    29 novembre 2006

    Découverte d'un signal

    Découverte d'un signal

    modulé de très haute

    énergie venu de

    l'espace

    signmod

    Une équipe d'astronomes européens a annoncé la découverte d'un faisceau de très haute énergie venu de l'espace, qui balaie notre planète avec la régularité d'un phare, mais avec une intensité cent mille fois supérieure au signal le plus puissant observé jusqu'ici.

    Ce rayonnement gamma est émis par un système binaire, appelé LS 5039, formé d'une étoile massive, vingt fois grosse comme notre Soleil, et d'un compagnon très compact, qui pourrait être un trou noir ou une étoile à neutrons.

    On connaît depuis les années 60 l'existence de signaux modulés provenant du fin fond de l'Univers : ils avaient fait croire pendant un temps à une tentative de communication de la part d'hypothétiques extraterrestres.

    Ces signaux sont généralement émis par des étoiles minuscules qui tournent très rapidement sur elles-mêmes, les "pulsars". Elles éjectent des flux de particules électromagnétiques par leurs pôles. Comme l'étoile tourne sur elle-même, ce faisceau d'énergie balaie l'espace comme le faisceau d'un gyrophare et peut être capté depuis la Terre avec une fréquence régulière.

    Sur le millier de pulsars répertoriés aujourd'hui, une dizaine émettent dans la gamme des rayonnements gamma, les plus énergétiques, explique à l'AFP Guillaume Dubus, du laboratoire d'astrophysique de l'Observatoire de Grenoble. Mais aucun ne ressemble de près ou de loin au rayonnement de LS 5039.

    La modulation du signal des pulsars est comprise entre quelques secondes et quelques millisecondes. En revanche, celle du signal émis par LS 5039 est de 3,9 jours. L'énergie dégagée est aussi sans commune mesure et les scientifiques en sont encore aux hypothèses pour expliquer son origine.

    LS 5039 est en lui-même un ensemble assez exceptionnel puisque le trou noir (ou l'étoile à neutron) fait le tour de son massif compagnon à une distance ne dépassant pas entre 1/5ème et 2/5ème de la distance Terre-Soleil.

    Pour le Dr Dubus, "la lumière gamma émise par l'objet compact pourrait être absorbée par la lumière de son compagnon", telle la lueur d'une lanterne dans le brouillard. Vu de la Terre, le rayonnement gamma donne ainsi l'impression de s'allumer et de s'éteindre avec une étonnante régularité, correspondant aux phases où le corps le plus compact se trouve "derrière" son imposant compagnon.

    Cette découverte, qui fait l'objet d'une publication dans le dernier numéro d'Astronomy and Astrophysics, a été permise par l'observatoire HESS (High Energy Stereoscopic System), implanté en Namibie. Fruit d'une initiative franco-allemande, ce grand instrument a conféré à la recherche européenne une nette avance sur les Américains en matière d'astrophysique des hautes énergies.

    Les quatre télescopes de HESS scrutent le ciel pour détecter les gerbes de lumière bleuâtre dégagées lorsque des particules de très haute énergie viennent se fracasser sur les couches supérieures de l'atmosphère.

    En les analysant, on peut reconstituer des cartes du ciel vu à des énergies 100 milliards de fois plus élevées que la lumière visible. Hess a déjà permis de découvrir plus d'une quarantaines de sources de rayonnements de haute énergie, alors qu'on n'en connaissait qu'une dizaine avant sa mise en service.

    La science européenne a pu aussi se flatter d'un autre succès dans ce secteur, avec l'enregistrement d'une bouffée de rayonnements gamma, le 17 septembre, avec le satellite Integral de l'Agence spatiale européenne. Ce phénomène, parmi les plus violents que connaît l'Univers, pourrait signaler la présence d'un trou noir en train de déchiqueter une étoile voisine.

    Posté par LaurentKing à 21:23 - Actualités - Commentaires [0] - Permalien [#]

    24 novembre 2006

    Encarta

    Le nouveau compagnon de MSN Messenger:
    Dans "MSN Messenger", ajouter le contact  fr.encarta@botmetro.net

    Posez lui des questions et il vous répondra !

    Posté par LaurentKing à 01:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]

    21 novembre 2006

    Venez Chatter !!!

    Un chat (en dessous du compteur) a été installé afin de discuter !!!
    Facile:
    1- Mettre son pseudo à gauche d'email
    2- Ecrire dans la case Message
    3- Go (pour valider le message)
    Refresh pour actualiser le chat

    Posté par LaurentKing à 00:31 - Venez Chatter - Commentaires [0] - Permalien [#]

    16 novembre 2006

    Site réalisé et mis en ligne par Philippe Morel et Sylvain Rivaud.

    Posté par LaurentKing à 16:28 - Infos - Commentaires [0] - Permalien [#]